Une nouvelle façon de combattre les maladies : c’est possible

En début d’année, nous vous avions parlé d’un livre très intéressant écrit par un médecin de La Rochelle, Jean Christophe Charrié.
http://www.boutsdeficelle.net/news/se-soigner-toute-lannee-au-naturel-3882
A Bouts de ficelle, nous avons rêvé pouvoir lui proposer de faire une conférence. Finalement, il en a fait une lors du TEDx de La Rochelle, qui a été enregistrée et peut ainsi être diffusée à large échelle. Vous pouvez l’écouter ici :

http://youtu.be/XAazxiP6tP0

Une autre médecine est possible
Jean-Christophe Charrier, médecin généraliste, endobiogéniste, nous invite à emprunter une voie différente et complémentaire de la médecine actuelle. Il nous fait découvrir une façon de se soigner accessible à tous dans le monde.

Comment échapper à la Vallée de la Mort de l’éducation

«  Les enfants, pour la plupart, ne souffrent pas de TDHA, ils souffrent de… l’enfance ! »

Sur le blog Education Créative, cet article très intéressant, faisant découvrir une passionnante nouvelle conférence de Sir Ken Robinson. Les remarques de Marie Mic valent aussi le détour :

http://education-creative.com/blog/?p=7559

Ci-dessous la transcription en français de cette conférence de 19 minutes :

Merci beaucoup.

J’ai déménagé en Amérique il y a 12 ans avec ma femme Terry et nos deux enfants. En fait, en vérité, nous avons déménagé à Los Angeles – (Rires) – pensant que nous emménagions en Amérique, mais peu importe, c’est à un saut de puce de Los Angeles en Amérique en avion.

Je débarque ici il y a 12 ans, et à peine arrivé, on me dit diverses choses, comme, « les Américains ne saisissent pas l’ironie. » Cette idée vous a-t-elle déjà traversé l’esprit ? Ce n’est pas vrai. J’ai parcouru ce pays de long en large. Je n’ai trouvé aucune preuve que les Américains ne saisissent pas l’ironie. C’est encore un de ces mythes culturels, comme, « Les Britanniques sont réservés ». Je ne sais pas pourquoi les gens pensent ça. Nous avons envahi tous les pays que nous avons rencontrés. (Rires) Mais ce n’est pas vrai que les Américains ne saisissent pas l’ironie, mais je veux juste que vous sachiez que c’est ce que les gens disent de vous derrière votre dos. Vous savez, lorsque vous quittez les salons en Europe, les gens disent qu’heureusement, personne n’a été ironique en votre présence.

Mais j’ai su que les Américains avaient le sens de l’ironie quand je suis tombé sur cette loi « Aucun enfant abandonné en chemin ». Parce que, peu importe qui a pondu ce titre, il a le sens de l’ironie, n’est-ce pas ? Parce que – (Rires) (Applaudissements) – parce que précisément cette loi abandonne des millions d’enfants sur le bord du chemin. Bon maintenant, je peux comprendre que ce n’est pas un nom très attrayant pour une loi : des millions d’enfants abandonnés. Je peux le concevoir. « – Quel est le plan? » « – Eh bien, nous proposons d’abandonner des millions d’enfants en chemin, et voici comment cela va fonctionner… »

Et ça marche à merveille. Dans certains coins du pays, 60 % des enfants abandonnent le lycée. Dans les communautés amérindiennes, c’est 80 % des enfants. Si on réduisait ce nombre de moitié, on estime que ça créerait un gain net pour l’économie américaine de près de 1 000 milliards de dollars sur les 10 prochaines années. D’un point de vue économique, c’est un bon calcul, n’est-ce pas, que nous devrions faire cela ? En réalité, ça coûte très cher d’éponger les dégâts du décrochage scolaire.

Mais la crise du décrochage scolaire n’est que la partie émergée de l’iceberg. Elle ne prend pas en compte tous ces enfants qui vont à l’école mais qui en sont complètement détachés, qui ne s’y sentent pas bien et n’en tirent aucun bénéfice.

Et ce n’est pas parce que nous ne dépensons pas assez d’argent. L’Amérique dépense plus d’argent pour l’éducation que la plupart des autres pays. Les effectifs des classes y sont plus réduits que dans de nombreux pays. Et il y a chaque année des centaines d’initiatives pour tenter d’améliorer l’éducation. Le problème, c’est que tout va dans la mauvaise direction. Il y a trois principes sur lesquels la vie humaine se développe, et qui sont incompatibles avec la culture du système éducatif dans laquelle la plupart des professeurs doivent travailler et que la plupart des élèves doivent subir.

Le premier principe, les êtres humains sont naturellement différents et divers.

Puis-je vous demander combien d’entre vous ont des enfants ? Bon. Ou des petits-enfants. Qui a deux enfants ou plus? Bien. Et le reste d’entre vous a déjà vu des enfants. (Rires) Des adultes en modèle réduit qui courent partout ! Je vais vous faire un pari, et je suis convaincu que je vais gagner ce pari. Si vous avez deux enfants ou plus, je vous parie qu’ils sont complètement différents les uns des autres. N’est-ce-pas ? N’est-ce-pas ? (Applaudissements) Vous n’auriez jamais pu les confondre, hein ? Vous voyez le tableau : « T’es qui toi ? Rappelle-moi…. Ta mère et moi allons mettre en place un code couleur pour être sûrs de ne pas vous confondre ».

L’éducation en vertu de la loi « Aucun Enfant Abandonné en Chemin » est basée non pas sur la diversité, mais sur la conformité. Les écoles sont encouragées à déterminer ce que les enfants peuvent faire à travers un prisme très étroit de réalisations. Un des effets de la loi « Aucun Enfant Abandonné en Chemin » a été de focaliser l’attention sur les disciplines scientifiques. Elles sont très importantes. Je ne suis pas ici pour plaider contre les sciences et les mathématiques. Au contraire, elles sont nécessaires, mais pas suffisantes. Une véritable éducation se doit de donner un poids égal aux arts, aux sciences humaines, à l’éducation physique. Un très grand nombre d’enfants, désolé, merci – (Applaudissements) – Selon une estimation, aujourd’hui en Amérique, on diagnostique chez environ 10% des enfants engagés dans cette voie, diverses conditions regroupées sous l’appellation générique de « trouble du déficit de l’attention ». TDHA. Je ne dis pas que ça n’existe pas. Simplement, je ne crois pas à une épidémie de cette ampleur. Si vous maintenez des enfants assis, une heure après l’autre, à exécuter un travail de bureau sans intérêt, ne vous étonnez pas s’ils commencent à s’agiter ! (Rires) (Applaudissements) Les enfants, pour la plupart, ne souffrent pas de trouble psychologique. Ils souffrent de l’enfance ! (Rires) Et ça je le sais parce que j’ai passé ma jeunesse à être un enfant. Je suis passé par tout ça. Les enfants s’épanouissent davantage avec un programme large qui glorifie leurs divers talents, et pas seulement une petite partie d’entre eux. D’ailleurs, les arts ne sont pas seulement importants parce qu’ils améliorent les résultats en mathématiques. Ils sont importants parce qu’ils sollicitent certains aspects de la personnalité des enfants qui, autrement, resteraient inexploitées.

Le second principe, merci – (Applaudissements)

Le deuxième principe qui conduit à l’épanouissement de la vie humaine est la curiosité. Si vous parvenez à allumer une étincelle de curiosité chez un enfant, le plus souvent il apprendra tout seul, sans assistance supplémentaire. Les enfants apprennent naturellement. C’est un véritable exploit d’endormir ce don, ou de l’étouffer. La curiosité est le moteur de la réussite. La raison pour laquelle je dis ça, c’est parce que l’un des effets de la culture dominante ici, a été, si je puis dire, de dé-professionnaliser le métier d’enseignant. Il n’existe aucun système au monde ni aucune école dans le pays qui surpasse le niveau de ses enseignants. Les enseignants sont les forces vives de la réussite des écoles. Mais l’enseignement est un métier créatif. L’enseignement, bien conçu, n’est pas un système de livraison. Vous savez, vous n’êtes pas là juste pour transmettre des informations reçues. Les bons professeurs le font, mais ce que les bons professeurs font aussi c’est de conseiller, stimuler, encourager, inspirer. Vous voyez, au bout du compte, l’éducation, c’est l’apprentissage. Sans apprentissage il n’y a pas d’éducation. Et les gens peuvent passer énormément de temps à discuter d’éducation, sans jamais évoquer l’apprentissage. La raison d’être de l’éducation est d’amener les gens à apprendre.

Un ami à moi, un vieil ami – très vieux en fait, il est mort. (Rires) Il n’y a pas plus vieux, j’en ai peur. Mais c’était un type formidable, un philosophe fabuleux. Il parlait de la différence entre le sens des verbes pour décrire une tâche et celui de son accomplissement. Vous savez, on peut s’engager dans une activité sans vraiment l’accomplir, comme suivre un régime par exemple. C’est un très bon exemple vous savez. « Regarde-le. Il est au régime ». « Est-ce qu’il perd du poids ? ». « Pas vraiment ». Enseigner est un mot comme ça. Vous pouvez dire : « Voici Deborah, elle est dans la classe 34, elle enseigne ». Mais si personne n’apprend quoi que ce soit, elle peut s’engager dans une tâche d’enseignement, mais sans réellement l’accomplir.

Le rôle d’un enseignant est de faciliter l’apprentissage. C’est tout. Et une partie du problème est, selon moi, que la culture dominante de l’éducation en est venue à se focaliser non pas sur l’enseignement et l’apprentissage mais sur l’évaluation. Attention, l’évaluation, c’est important. Les tests standardisés ont leur place. Mais ils ne devraient pas être la culture dominante de l’éducation. Ils devraient être un diagnostique. Être là pour aider. (Applaudissements) Si je vais faire un examen médical, je veux des tests standardisés. Vraiment . Vous savez, je veux connaitre mon taux de cholestérol comparé à ceux de tout le monde sur la même échelle standardisée. Je ne veux pas être mesuré sur une échelle que mon médecin aurait sorti de son chapeau.

« Votre taux de cholestérol est ce que j’appelle cholestérol de niveau orange. »

« Vraiment ? Et c’est grave ? » « On ne sait pas. »

Mais tout ça devrait appuyer l’apprentissage. Ça ne devrait pas être un obstacle, ce qui est trop souvent le cas. Donc, en lieu et place de curiosité, nous avons une culture de conformité. On encourage nos enfants et nos enseignants à exécuter des tâches routinières plutôt que de mobiliser le pouvoir de l’imagination et de la curiosité. Et le troisième principe est le suivant : que la vie humaine est intrinsèquement créative. C’est pourquoi nous avons tous des CV différents. Nous créons nos vies, et nous pouvons les réinventer au fur et à mesure. C’est le lot commun de l’être humain. C’est pourquoi la culture humaine est si intéressante, diversifiée et dynamique. Je veux dire que d’autres animaux pourraient bien avoir de l’imagination et de la créativité, mais on n’en a pas vraiment la preuve pas comme les nôtres, n’est-ce pas ? Mettons que vous ayez un chien. Et votre chien pourrait devenir dépressif. Mais il ne va pas se mettre à écouter Radiohead en boucle, pas vrai ? (Rires) Et s’assoir les yeux dans le vague à la fenêtre avec une bouteille de Jack Daniels. (Rires)

Vous diriez « Tu viens faire un tour ? »

Il répondrait : « Non, ça va. Vas-y. Mais prends des photos »

Nous créons tous nos propres vies à travers ce processus nerveux d’imaginer des alternatives et d’autres possibilités, et l’un des rôles de l’éducation est d’éveiller et de développer ces pouvoirs de créativité. Au lieu de ça, ce que nous avons, c’est une culture de la normalisation.

Il n’y a pas de fatalité. Vraiment pas. La Finlande arrive régulièrement en tête en mathématiques, en sciences et en lecture. Nous savons que c’est ce qu’ils font de bien parce que c’est tout ce qui est évalué actuellement . C’est d’ailleurs l’un des problèmes de ces évaluations. Elles ne se penchent pas sur d’autres choses qui comptent tout autant. Le truc à propos du travail en Finlande est le suivant : ils ne sont pas obsédés par ces disciplines. Ils ont une approche très large de l’éducation qui inclut les sciences humaines, l’éducation physique, les arts.

Deuxièmement, il n’y a pas de tests standardisés en Finlande. Je veux dire, il y en a un peu, mais ce n’est pas ce qui motive les gens à se lever le matin. Ce n’est pas ce qui les retient au boulot.

Et le troisième point, et j’étais récemment dans une réunion avec quelques personnes de Finlande, des vrais Finlandais, et quelqu’un du système américain a demandé à ce groupe finnois, « Que faites-vous pour le taux de décrochage scolaire en Finlande ? »

Ils eurent tous l’air un peu déconcertés et ont dit : « Eh bien, nous n’en avons pas. Pourquoi quelqu’un voudrait-il abandonner ? Si certains sont en difficulté, nous intervenons auprès d’eux assez rapidement, nous les aidons et nous les soutenons. »

Les gens disent toujours : « Eh bien, vous savez, vous ne pouvez pas comparer la Finlande à l’Amérique. »

Non. Je pense que la Finlande compte une population d’environ cinq millions d’habitants. Mais vous pouvez la comparer à un état en Amérique. De nombreux États d’Amérique ont moins d’habitants que ça. Je suis allé dans certains États en Amérique où j’étais à peu près la seule personne ! (Rires) Vraiment. Vraiment. On m’a demandé de refermer la porte en sortant ! (Rires)

Mais ce que tous les systèmes très performants dans le monde font actuellement, on ne le voit pas, malheureusement, dans les systèmes en Amérique – je veux dire, dans l’ensemble. La première est celle-ci : ils individualisent l’enseignement et l’apprentissage. Ils reconnaissent que ce sont les étudiants qui apprennent et que le système doit les motiver, stimuler leur curiosité, leur individualité et leur créativité. C’est ainsi que vous les pousserez à apprendre.

La seconde est qu’ils attribuent un statut très élevé à la profession d’enseignant. Ils reconnaissent qu’on ne peut pas améliorer l’éducation si on ne choisit pas des gens formidables pour enseigner, si on ne les soutient pas en permanence et si on n’assure pas la formation professionnelle. Investir dans la formation professionnelle, ce n’est pas un coût. C’est un investissement, et tous les autres pays qui réussissent le savent bien, que ce soit l’Australie, le Canada, la Corée du Sud, Singapour, Hong Kong ou Shanghai. Ils savent que c’est le cas.

Et la troisième, c’est qu’ils délèguent la responsabilité au niveau de l’école pour accomplir le travail. Vous voyez, en matière d’éducation, il y a une grande différence entre un mode de commandement et un mode de contrôle. C’est ce qui arrive dans certains systèmes. Vous savez, ces gouvernements ou des états centralisés décident de ce qui est mieux pour vous et vous disent quoi faire. L’ennui, c’est que l’éducation n’a pas lieu dans les salles de commission de nos édifices législatifs. Elle se produit dans des salles de classe dans des écoles, et les gens qui font ça sont les enseignants et les étudiants, et si on supprime leur pouvoir discrétionnaire, ça ne fonctionne plus. Vous devez rendre le pouvoir aux gens. (Applaudissements)

Un travail fabuleux est accompli chaque jour dans ce pays. Mais je dois dire qu’il est accompli en dépit de la culture dominante de l’éducation, et non pas à grâce à elle. C’est comme si les gens naviguaient par vents contraires en permanence. Selon moi, en voici la raison : la plupart des politiques actuelles sont basées sur des conceptions mécanistes de l’éducation. C’est comme si l’éducation était un processus industriel qui peut être amélioré en ajustant seulement quelques variables, et quelque part, je crois, dans un coin de la tête de certains décideurs , cette idée que si nous affinons suffisamment le système, si le réglons correctement, il va ronronner parfaitement à l’avenir. Ce ne sera jamais le cas, et ça ne l’a jamais été.

Le fait est que l’éducation n’est pas un système mécanique. C’est un système humain. Il s’agit de gens, de gens qui désirent apprendre ou qui ne veulent pas apprendre. Chaque élève qui quitte l’école a une raison qui est enracinée dans sa propre histoire. Ils peuvent trouver l’école ennuyeuse. Ils peuvent la trouver insignifiante. Ils peuvent la trouver en décalage avec la vie qu’ils mènent à l’extérieur de l’école. Des tendances existent, mais les histoires sont toujours individuelles. J’étais récemment à Los Angeles dans une réunion de – on les appelle « programmes d’éducation alternative ». Ces programmes sont conçus pour amener les enfants à reprendre leurs études. Ils ont certaines caractéristiques communes. Ils sont très personnalisés. Ils proposent un soutien très important aux enseignants, des liens étroits avec la communauté et un programme vaste et diversifié, et souvent des programmes qui impliquent les élèves en dehors de l’école aussi bien qu’à l’intérieur de l’école. Et ces programmes fonctionnent. Ce qui m’intéresse, c’est pourquoi on les appelle «éducation alternative». Vous le savez, vous ? Et toutes les preuves partout dans le monde sont que, si on faisait tous ça, il n’y aurait pas besoin d’éducation alternative. (Applaudissements)

Donc, je pense que nous devons adopter une autre métaphore. Nous devons reconnaître que c’est un système humain, et il y a des conditions dans lesquelles les gens s’épanouissent, et des conditions dans lesquelles ils ne le font pas. Après tout, nous sommes des créatures organiques, et la culture de l’école est absolument essentielle. Culture est un terme de biologie, n’est-ce pas ?

Non loin de là où je vis, il y a un endroit appelé « La vallée de la Mort ». La vallée de la Mort est l’endroit le plus chaud et le plus aride de l’Amérique, et rien n’y pousse. Rien n’y pousse, car il ne pleut pas. D’où son nom, « vallée de la Mort ». Durant l’hiver de 2004, il a plu dans la vallée de la Mort. 180 mm de pluie sont tombés sur une très courte période. Et au printemps de 2005, il y a eu un phénomène. Le sol de la Vallée de la Mort a été complètement tapissé de fleurs pendant un certain temps. Ce qui prouve ceci : la vallée de la Mort n’est pas morte. Elle est en sommeil. Juste sous la surface reposent ces graines fertiles qui attendent des conditions adéquates pour germer et avec les systèmes organiques, lorsque les conditions sont réunies, la vie est inévitable. Ça arrive tout le temps. Vous prenez un territoire, une école, un quartier, vous modifiez les conditions, donnez aux gens une perspective différente, des attentes différentes, un éventail plus large de possibilités, vous chérissez et accorder de l’importance aux relations entre les enseignants et les élèves, vous laissez aux personnes le pouvoir discrétionnaire de faire preuve de créativité et d’innovation dans ce qu’ils font, et les écoles qui étaient autrefois en friche renaissent à la vie.

Les grands leaders le savent bien. Le véritable rôle de dirigeant en éducation – et je pense que c’est vrai au niveau de la Nation, au niveau d’un État, au niveau local d’une école – n’est pas et ne doit pas être un rôle de commandement et de contrôle. Le véritable rôle d’un dirigeant est celui d’un régulateur d’atmosphère, qui crée une atmosphère favorable. Et si vous faites ça, les gens se montreront à la hauteur et réaliseront des choses que vous n’aviez complètement pas prévues et auxquelles vous ne vous attendiez pas.

Il y a une merveilleuse citation de Benjamin Franklin. « Il y a trois sortes de personnes dans le monde : ceux qui sont immobiles, les gens qui ne comprennent pas, ne veulent rien comprendre et ne vont rien faire pour changer. Il y a ceux qui peuvent bouger, des personnes qui perçoivent la nécessité d’un changement et sont prêts à l’accueillir. Et il y a les gens qui avancent, ceux qui font bouger les choses ». Et si nous pouvons encourager plus de gens, ça deviendra un mouvement. Et si ce mouvement est assez fort, il sera, dans le meilleur sens du mot, une révolution. Et c’est ce dont nous avons besoin.

Merci beaucoup. (Applaudissements) Merci beaucoup. (Applaudissements)

Atelier Guirlandes de Noël avec Philia le 30 novembre

Peps Café à Nieul sur mer lundi 25 novembre

Peps Café à Nieul sur mer           lundi 25 novembre    9h30 – 11h30

A Bouts de ficelle, nous lisons le magazine Peps depuis plusieurs mois…

Peps est un magazine sur la parentalité positive créé par Catherine Dumonteil Kremer pour nous aider au quotidien à accompagner petits et grands avec bienveillance. Nous y trouvons des astuces, des idées, des infos, des expériences pour vivre une vie de famille stimulante, nous aider à devenir nous-mêmes, et permettre à nos enfants d’en faire autant !

Et ce mois-ci, notre classique café des parents, un rendez-vous pour sortir de chez soi, se rencontrer et échanger, se transforme en un «Peps café» !
Kesako ?!

C’est un café des parents particulièrement ouvert aux lecteurs du magazine Peps, l’occasion de provoquer le plaisir de discuter avec d’autres lecteurs… ( des parents, des grands parents, etc…), ou de découvrir le magazine. Car les non lecteurs de Peps sont également les bienvenus : le café des parents reste le café des parents, même s’il y a un thème de discussion prévu cette fois-ci !

Isabelle et Claire auront à cœur de vous accueillir chaleureusement, vous et votre enfant !

Vous pouvez  contacter Isabelle au 06.85.43.34.27
Pour s’y rendre : à Nieul-sur-mer, suivre les panneaux  «  école maternelle F. Dolto- accueil de loisirs ». Le centre de loisirs se situe dans le même bâtiment que l’école maternelle Dolto, dans la rue Clément Marot.

Formation Premiers Secours Enfants et Nourrissons Samedi 16 novembre

Formation Premiers Secours Enfants et Nourrissons
Samedi 16 novembre   9h – 17h

ANNULE faute d’un nombre suffisant d’inscrits.


Johann, papa de Alix et Maia, grand ami de Bouts de ficelle, et formateur à l’Union Départementale des Premiers Secours, nous propose de nous former aux premiers secours pour enfants et nourrissons.

Cette formation, habituellement proposée aux professionnels de la petite enfance, a pour objectif d’apprendre à discerner une urgence réelle d’une urgence ressentie et d’être capable de réagir efficacement face à une détresse vitale.

Au programme : notions élémentaires de prévention, petits soins et petite traumatologie, comment réagir face à un malaise simple et grave, fièvre et convulsions, obstruction des voies aériennes, réagir face à une hémorragie, enfant inconscient, arrêt cardio-respiratoire, utilisation d’un défibrillateur.

*******

Le coût de cette formation est de 45€ par personne.

Le lieu de cette rencontre : salle Vénus- maison des associations de Nieul sur mer-

Nous vous proposons d’apporter votre pique-nique, à partager pour la pause déjeuner.
Pour vous inscrire, cliquez sur ce lien:  http://www.doodle.com/dexrs9r4ubuing9m

Pour tous renseignements, vous pouvez contacter Mallory au : 06.22.04.83.55.

Freecycle : à vos placards ! Dim 24 novembre

Freecycle : à vos placards !
Dim 24 novembre 10h – 18 h

(avec de 15h à 17h un atelier d’art créatif à vivre en famille)

Voici un des évènements les plus attendus à Bouts de ficelle !


Le principe
: vous apportez tous les jouets, jeux, livres, vêtements 0-16 ans, articles de puériculture, vêtements de grossesse et d’allaitement, que vous voulez bien donner gratuitement et vous prenez ceux qui vous intéressent. Vous n’êtes pas obligés de donner pour prendre, ni inversement et il n’y a pas de limite (si ce n’est votre bon sens sur ce qui vous sera utile ou que vous pourrez donner à un proche).

Cette bourse gratuite est ouverte à tous les membres et amis de Bouts de ficelle, et vous pouvez venir déposer des affaires à l’heure que vous voulez dans le courant de la journée.

Nous vous invitons à rester et à rencontrer d’autres familles dans l’espace détente, papoter autour d’une tisane, d’un café ou d’un jus de fruits. Prenez votre pique-nique, si vous voulez déjeuner sur place.

Valérie, bénévole active de Bouts de ficelle, a créé, avec Carine, l’association Philia, pour le développement artistique et écologique ; et cette année, elles proposeront pour l’occasion un atelier libre d’art créatif de 15h à 17h comme activité parent/enfant.

Vous avez envie de nous aider à organiser le freecycle ? Pour cela vous pouvez :

  • Préparer de bons petits gâteaux sucrés ou salés qui seront vendus à la buvette au profit de l’association,
  • et/ ou donner un peu de votre temps pour aménager la salle le matin ou ranger à la fin de la journée.

Cette rencontre aura lieu à l’espace Michel Crépeau – salle « phare de la Coubre » – rue Lauzières à Nieul sur mer.


Pour tous renseignements, vous pouvez nous contacter sur : contact@boutsdeficelle.net ou contacter Catherine au 06.09.24.57.24

Allez hop … découvrons notre corps en mouvement vendredi 15 novembre

Allez hop … découvrons notre corps en mouvement
vendredi 15 novembre
– 2 ateliers

Ramper, marcher, sauter, grimper… comment avancer sans trop trébucher ?
Jouer en se déplaçant, jouer en manipulant, jouer en observant… et vivre un grand moment de partage !
Ce mois-ci, lors de vos rendez-vous de jeux, d’exploration, de partage entre enfants et entre parents et enfants, Elodie, orthophoniste, se joint à  Hélène, psychomotricienne, maman de 3 enfants et amie de Bouts de ficelle.
Elodie pratiquera avec les bébés la langue des signes, et le thème pour les bambins  est : « mots et corps ».
2 groupes :

    Ces ateliers sont ouverts aux adhérents et non adhérents de Bouts de ficelle, sur inscription, et limités à 8 enfants.
    Le coût par enfant est de 5 € pour 1 heure.

    Le lieu : dans le cabinet de Hélène, situé 16 rue de Lauzières à Nieul sur mer.

    Pour les mois prochains, vous pouvez choisir votre thème ! (ex : le jeu à 2, jeu d’adresse … ). Envoyez vos idées à Isabelle : cedric-isa@hotmail.fr . Vous pouvez aussi la contacter au : 06.85.43.34.27

    Ecoléron devient Pazapa

    Bonsoir à toutes et tous,
    voici l’agenda de novembre mis à jour !
    Nous vous rappelons que l’association « Ecoléron – Grandir ensemble » est désormais renommée « pazapa ».

    Bienvenue dans l’univers PaZapa,
    café associatif et citoyen,
    pour les Enfants, les Jeunes, la Famille
    Nos activités se déroulent sur la commune du Château d’Oléron,
    - à l’annexe, Espace Ranson
    - au raf’IO, sur le port

    Faites tourner !
    et contactez nous pour info, partage, idée :)

    Nous vous souhaitons une bonne semaine !
    l’équipe de PaZapa

    PS : le spectacle musical et le bal folk sont programmés en décembre

    Association PaZapa
    café associatif et citoyen
    pour les Enfants, les Jeunes, la Famille

    LE CHATEAU d’OLERON
    06 67 01 85 85
    pazapacafe@gmail.com

    agenda de novembre

    Newsletter de novembre 2013

    novembre 2013
    Sommaire

    • Vendredi 15 novembre   Allez hop … découvrons notre corps en mouvement
    • Samedi 16 novembre      Formation Premiers Secours Enfants et Nourrissons
    • Dimanche 24 novembre 10h – 18h  Freecycle : à vos placards !
      15h- 17h : atelier d’art créatif à vivre en famille
    • Lundi 25 novembre    Le Peps Café : c’est nouveau
    • Petites annonces

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