l’éducation lente

En ces temps de vacances scolaires, on peut apprécier de pouvoir ralentir le rythme de vie de ses enfants. A moins bien sûr qu’on ne fasse de nombreuses visites à la famille et aux amis, c’est le moment où ils peuvent lever le pied, ne plus avoir à se lever aux aurores pour mener une longue journée à l’école ou même à la crèche. Chez nous en tout cas c’est ainsi, une fois passé Noël avec ses préparatifs et ses cadeaux excitants, c’est le moment où l’on ne fait rien. Rien de spécial en tout cas. Rien d’obligatoire. Et cette année, je trouve que ça fait du bien à notre fille de 4 ans 1/2, qui est complètement surexcitée par l’école, son rythme soutenu et son ambiance survoltée, même si tout se passe bien.

Catherine et moi sommes récemment tombées sur plusieurs articles évoquant « l’éducation lente » qui nous ont fait réfléchir au rythme de vie que nous menions et faisions mener à nos enfants. Vous pouvez les découvrir ici :

http://lesvendredisintellos.com/2012/07/21/slow-education/

Nous vivons un formidable paradoxe, alors que tous les nouveaux outils technologiques pourraient nous permettre de faire pareil en moins de temps, et donc d’avoir plus de temps pour un tas de choses, il est de bon ton au travail et en société de paraître éternellement débordé

http://www.education-joyeuse.com/2011/11/education-lente.html

L’éducation lente s’inspire des mouvements « slow » comme le « slow food ». Elle met en avant la nécessité de prendre son temps, de ne pas être dans la course, d’être à l’écoute des besoins de l’enfant, et de son rythme.

Et à l’adresse suivante, vous pouvez télécharger un numéro de la revue Silence qui a consacré un intéressant dossier à ce sujet :

http://www.revuesilence.net/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&cntnt01articleid=59

Interview de Carl Honoré :
[...] Q : Quelles seraient les caractéristiques et les fondements d’une éducation lente ? Inconvénients et avantages, à vos yeux.
R : Dans ce contexte, « lente » signifie : où tout est réglé à la bonne vitesse. Pour moi, l’éducation lente a pour but de rééquilibrer la vie familiale. Les enfants ont besoin de faire des efforts, de lutter et de se dépasser, mais cela ne veut pas dire que l’enfance est une course. Les parents lents leur offrent le temps et l’espace nécessaires pour qu’ils explorent le monde à leur rythme. Le père et la mère maîtrisent donc l’emploi du temps familial afin que chacun ait le temps de se reposer, de réfléchir et, tout simplement, de rester ensemble sans rien faire. Ils admettent qu’il n’est pas forcément nécessaire de se mettre en quatre pour offrir aux enfants tout ce qu’il y a de mieux (car cela revient à les priver d’une leçon nettement plus utile : comment faire ce qu’on peut avec ce qu’on a).
L’éducation lente signifie laisser nos enfants devenir ce qu’ils sont, au lieu d’en faire ce que nous voudrions qu’ils soient ; laisser les choses arriver au lieu de s’échiner à les faire arriver plus vite ; accepter le fait que, bien souvent, les apprentissages et les expériences les plus précieux ne peuvent pas être jaugés ni résumés sur un C.V.

En ce qui concerne l’école, l’éducation lente repose sur l’idée que les enfants apprennent mieux quand ils prennent leur instruction en main. Quand on leur permet d’explorer le monde à leur propre rythme. Quand on les laisse apprendre ce qu’ils veulent quand ils le veulent réellement, et non quand le système décide qu’ils doivent l’apprendre.
L’éducation lente laisse s’exprimer une certaine compétition, sans transformer les années d’école en une course dont seul le vainqueur sort gagnant. Elle laisse aux enfants assez de temps hors de la classe pour qu’ils se reposent, réfléchissent et digèrent ce qu’ils y ont appris. L’éducation lente évite le contrôle bureaucratique centralisé pour rendre leur pouvoir aux écoles, qui décideront chacune de ce qui convient le mieux aux enfants.
L’éducation lente présente deux dangers. Le premier est que la lenteur risque de ne pas suffisamment « nourrir » les élèves les plus intelligents et de les laisser ainsi sur le bord du chemin ; le second est que sa structure et son organisation pourraient être insuffisantes pour les enfants issus de milieux défavorisés. Mais il me semble que ce système, s’il est conçu correctement, permettrait d’éviter ces deux pièges pour convenir à tous les enfants. [...]

■■ Manifeste pour une enfance heureuse. Halte aux emplois du temps surchargés et à la course à la performance, tr. Armelle Santamans,
Marabout, 2008, 344 pp.

http://www.carlhonore.com/?page_id=5


Soirée- discussion : le vécu de la césarienne par les mères – Mardi 8 janvier

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Soirée- discussion : le vécu de la césarienne par les mères
Mardi 8 janvier de 20h à 22h
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Pour présenter cette soirée discussion, nous avions préparé un petit texte, avec illustration et lien. Et puis Anne-Laure nous a envoyé celui-ci. C’est avec émotion que nous vous le partageons (et le premier texte de présentation se retrouve à la fin).

Celle que je n’ai pas vue venir, et celle que j’ai vue venir.

J’aurais pu aussi intituler mon article « celle dont j’ai voulu, et celle dont je n’ai pas voulu ».

Et, bizarrement, celle dont j’ai voulu est celle que je n’ai pas vue venir, mais aussi celle qui m’a le plus blessée, alors que celle dont je ne voulais pas, est celle que j’ai vue venir, mais qui m’a réconciliée. (ah, je vous embrouille, là, hein ? Fallait pas boire autant pendant les fêtes, na !)

De quoi qu’elle cause la Dame ? Ben de césarienne, pardi. De la naissance de mes 2 enfants.

Quand un vendredi d’octobre 2010, on m’a découpée à 5h30 du matin, je le voulais. Tellement. Depuis 3 jours que mon corps travaillait, mais « pas comme il faut », dans le vide, j’étais épuisée, je n’en pouvais plus qu’on me touche, d’attendre, d’avoir mal, d’entendre les bips irréguliers du monitoring de mon tout-petit qui souffrait. Alors quand on m’a annoncé la césarienne, je me suis sentie soulagée de voir la fin de ce tunnel qui n’en finissait pas. Je me souviens même m’être dit « souviens-toi ma grande, comme tu voulais qu’on t’ouvre pour te le sortir »

Mais je ne savais pas à quel point j’allais en pleurer, de cette cicatrice. Du sentiment qui m’a envahie, une fois l’euphorie de la naissance passée, et qui ne m’a pas lâchée pendant des mois. De ce sentiment d’incapacité (à mettre au monde, ce pour quoi je suis sensée être programmée) qui ne vous quitte plus. Cette question qu’on se pose tous les jours : « est-ce que je serais capable un jour de sortir un enfant « normalement « ? ». Les poils qui se hérissent à l’idée qu’on vous touche. Le regard qui se détourne devant mon miroir.

Et puis, un jour, on se dit « allez, on lance le 2è, et on verra bien », avec cette peur au ventre, de celle qui nous guide vers l’inconnu, chancelante, mais on y va quand même.

Quand un mercredi d’octobre 2012, on m’a découpée à 11h30, je ne le voulais pas. Mon cœur, mon corps tout entier se déchirait, l’impuissance me submergeait, j’avais échoué. Depuis le début de la grossesse, je savais que ça planait au-dessus de ma tête (merci, Damoclès). Mais depuis 15 jours, que j’étais sûre d’y « repasser », je pleurais. Et pourtant, ce jour-là, je me suis réconciliée avec moi, mon corps, mon incapacité. Parce que ce jour-là, j’ai été soutenue par des personnes formidables qui nous ont aidés à faire de cette opération un vrai moment de rencontre avec notre 2è enfant (Big up pour Hélène et Flory, si vous me lisez).

11h34, Flory me raconte à l’oreille les détails, où ça en est, ça y est, il sort

11h36, Hélène nous apporte près de nous notre petite merveille, si belle, si dodue (la merveille), notre Robin.

Ce moment que nous avons pu partager, mon conjoint et moi (en tant que couple-test : c’était la première fois que cet hôpital acceptait la présence d’un père au bloc), de rencontrer Robin ensemble (eh oui, ça vous paraît évident, à vous qui accouchez par voie basse, mais dans le cas d’une césarienne, c’est chacun son tour que les yeux se mouillent !), de le garder près de nous ensemble, en salle de réveil, en peau à peau, avec le minimum de soins effectués (et pas ceux complet de la procédure), on s’est dit : « ok, pour nous la naissance de nos enfants, c’est un RDV sur le calendrier, en fonction des disponibilités d’un gynéco, mais là, on est quand même drôlement heureux, non ? »

Et finalement, cette cicatrice, dans la glace, et bien, je ne la regarde plus avec autant de réticence. Elle fait partie de moi, de mon histoire, de notre histoire, et même de leurs histoires.

Et vous, la césarienne, ça vous dit quoi ?

Venez en parler lors de la rencontre le 8 janvier 2013, organisée par Bouts de Ficelle.

Cette histoire, c’est aussi une histoire de rencontres : donc merci à Isabelle Daunit, qui m’a suivie pendant la grossesse, et a écouté (parfois avec des grands yeux) mes peurs, mes doutes, mes pleurs.

Au Docteur G., qui a sorti Robin de mon ventre, et qui a autorisé la présence du Papa.

A Flory, retrouvée par hasard au moment de la naissance, et qui m’a soufflé le moment exact de la naissance.

Enfin, et surtout Hélène W., pour tout.

Anne-Laure

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A l’initiative de Virginie, nous proposons une soirée-discussion autour du vécu de la césarienne par les mères.
Cette soirée sera animée par le Dr Dembelé, gynécologue au Centre Hospitalier de Cognac, et Corinne Caspar, expérimentée dans l’animation de groupes de parents. La soirée sera un moment de partage d’expérience, bonne ou mauvaise, d’information et de convivialité entre mères.

La naissance d’un enfant est quelque chose de merveilleux, qui transforme un couple en parents. Mais parfois, les choses prennent une tournure inattendue et l’accouchement se solde par une césarienne. Certaines le vivent bien, d’autres plus mal. A l’heure où la césarienne est aujourd’hui chose courante, il peut être très douloureux de faire le deuil d’un accouchement rêvé, de mettre des mots sur son ressenti et surtout de pouvoir s’exprimer sur le sujet librement alors que tout l’entourage répète : » Le principal, c’est d’avoir un bébé en bonne santé » ou « l’essentiel c’est que le bébé et la maman aillent bien. »

Cette soirée est gratuite, ouverte aux adhérentes et non adhérentes de Bouts de ficelle.
Le lieu : le cabinet de Corinne est situé au 14bis, Avenue des Grandes Varennes à La Rochelle (Mireuil)

Inscription souhaitée sur le lien suivant : http://www.doodle.com/y8f76tuazrpuykdp

Pour tout renseignement complémentaire, contacter Virginie au 06.19.77.48.42

PS : en cherchant une illustration pour cet article, j’ai trouvé ce post très bien rédigé qui aborde le sujet d’une façon intéressante : (Il faut ?) se préparer à la césarienne

Véronique

Projets d’écoles alternatives

Dans le cadre du soutien que Bouts de ficelle souhaite apporter aux projets d’écoles alternatives, nous vous présentons différents projets de créations d’écoles dans la région.

Pour l’instant, nous avons répertorié :

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- En Vie d’Ecole

le projet de Cécile Crottereau :  enviedecole@gmail.com

Projet :
L’Association En Vie d’Ecole a été créée par Cécile Crottereau dans le but d’ouvrir une école différente : une école privée, laïque et vivante.

Une école favorisant l’émulation, et non la compétition, la coopération et le dialogue, au lieu de l’individualisme, l’autonomie et l’autodiscipline, au lieu de la soumission. Une école qui apprend à vivre et à apprendre, en même temps qu’elle enseigne des contenus.
Le projet pédagogique est issu du mouvement de l’Education Nouvelle ou « école active », dont les pionniers ont été Ovide Decroly, Célestin Freinet, Maria Montessori, Rudolf Steiner et bien d’autres.
Cette pédagogie coopérative est centrée sur l’enfant, sur l’affectivité et sur le milieu qui l’entoure. Ainsi l’enfant participe à sa propre formation de façon active.
De plus, une place centrale sera accordée à la nature, véritable laboratoire vivant qui va permettre aux enfants d’apprendre les choses essentielles : le rapport à la vie, aux êtres vivants, la qualité des choses, le cycle de la vie, la simplicité, le respect de la biodiversité, l’agro-écologie, le recyclage, la nutrition et la santé.

Nos engagements :

  • construire un environnement particulièrement riche et adapté où l’enfant va pouvoir puiser pour construire ses apprentissages.
  • développer son sens de la responsabilité et du respect : respect de soi (confiance en soi, écoute de ses besoins…), respect de l’autre (écoute, empathie, partage…), respect de la nature par un mode de vie adéquat (comportements conscients, pratiques écologiques, respect de l’environnement et des organismes vivants…), son envie d’apprendre et sa curiosité.
  • permettre au potentiel intellectuel, psychique, physique, artistique de chacun de se développer.
  • mettre en place une pédagogie de projet, permettant de donner du sens aux apprentissages. Ces projets utiliseront de façon concrète les outils de la langue française, des mathématiques, mais aussi d’ordre culturel, manuel et artistique.
  • que l’école devienne à terme un lieu de transmission, en étant ouverte aux personnes désirant se former. Et avec l’espoir d’ouverture vers l’école publique.

Actuellement, nous sommes en recherche d’un lieu dans les environs de Surgères (ou périmètre aux alentours) une maison ou un local d’environ 120m2 avec un jardin. Nous étudierons toutes les propositions.

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- Projet Auto école à Rochefort. Edit de janvier 2013 : ce projet s’appelle désormais « 123 Ecole »

Rappel synthétique du projet :
monter un projet d’école publique et expérimentale FREINET, pilote en matière de classes multi-niveaux, à porter au sein d’un collectif porteur du mouvement.
contact: 123ecole@laposte.net

Pour information : L’école moderne de Célestin Freinet en 1958 :
Un documentaire de Séverine Liatard et Séverine Cassar diffusé sur France Culture le 08.01.2013 – 09:06
A télécharger en cliquant sur le lien suivant puis décompresser.
Durée 53 minutes.
http://www.folionet.fr/galilee/l_ecole_moderne_de_celestin_freinet_en_1958.mp3.zip

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- « la tête dans les nuages », sur l’ile de Ré, école pour enfants souffrant d’une légère déficience… Voir l’affiche ici

L’association LA TETE DANS LES NUAGES a pour but de créer une classe alternative pour une petite dizaine d’enfants présentant des troubles de l’apprentissage, associés pour certains à un déficit cognitif.
Contact : tetedanslesnuages@aol.fr- Véronique Bonnaud  06 87 57 72 86
(voir la plaquette LA CLASSE ALTERNATIVE DE L’ASSOCIATION « LA TÊTE DANS LES NUAGES » Pourquoi une classe alternative)

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- l’école Eco-évolutive Les Chevaliers en chaussons ,

à Gourville (Charente). http://ecolealternativeecoevolutive.blogspot.fr/-

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- La Tour rose (vers Saintes) - http://www.montessorisaintes.fr- .
Maud Dombreval

Article dans Sudouest

Newsletter janvier 2013

Janvier 2013
Sommaire

Questionnaire : quelles sont les valeurs de Bouts de ficelle ?

Mardi 8 janvier                    Soirée- discussion : le vécu de la césarienne par les mères

Vendredi 11 janvier            Aller hop… Découvrons notre corps en mouvement

Samedi 12 janvier               Ateliers Montessori : c’est parti !

Jeudi 17 janvier                  Réunion d’information : 2 groupes de parole

Dimanche 20 janvier           Pot de bonne année !

Lundi 21 janvier                  Café des parents à Nieul sur Mer

Mercredi  23 janvier            Apprendre à son enfant à se relaxer

Lundi 28 janvier                  Café des parents à Nieul sur Mer

Pour adhérer à Bouts de ficelle pour 2013,
c’est maintenant !

Nous vous espérons nombreux au pot de Bonne année le dimanche 20 janvier !

Lire la suite »

Thalasso-bébé

Vous avez peut-être eu l’occasion de voir cette vidéo, qui fait un tabac ces derniers temps, dans laquelle on voit des nouveaux-nés se détendre d’une façon merveilleuse dans un bain donné avec beaucoup de délicatesse.

Nous vous partageons la vidéo ici :

et vous invitons à faire connaissance avec Sonia Rochel sur son blog :

Règle d’or (sertie de diamants ;-D)  n°7 :
« REDONNONS UN SENS AU TOUCHER ».

N’ayez pas peur de masser votre bébé, il n’est pas aussi fragile que vous ne l’imaginez. Par ce massage, vous prendrez confiance en vous, bébé aura confiance en vous et il aura confiance en lui. Ce sera un vrai moment de complicité entre votre enfant et vous. Vous améliorerez son endormissement, son sommeil sera plus profond. Vous le soulagerez des petits maux de ventre. Le massage facilite l’éveil, stimule le système circulatoire, immunitaire et nerveux. Pour finir, vous apaiserez, rassurerez et consolerez votre bébé avec vos mains.

Véronique

Je suis un robot

Je ne vous parlerai pas aujourd’hui de ce livre ni de ce film, quoique je suis sûre que ça passionnerait vos ados.

Je veux juste vous parler du petit livre que ma fille de 4 ans 1/2 a choisi à la bibliothèque de l’école, attirée par la couverture et le titre. Elle est passionnée de robots (qu’elle a découverts avec le dessin animé Jimmy Neutron) et été intriguée par cette histoire d’une petite fille qui sait qu’elle est un robot et qui appréhende le jour où ses parents vont le découvrir aussi.

Au-delà de cette histoire de robot, on peut voir une allégorie de la différence qu’un enfant peut ressentir au fond de lui et qui l’inquiète. Qu’on soit dyslexique, surdoué ou gaucher, c’est quand même rassurant d’apprendre que papa ou maman partage aussi cette différence !

Véronique

Joyeux Noël

Nous vous souhaitons de passer une bonne journée de Noël, dans la joie et la bonne humeur.

(si vous voulez le même coloriage sans couleurs, il est ici : http://www.hugolescargot.com/voir-coloriage-coloriage-noel-sapin-cadeaux-4932.htm )

Une jolie carte animée avec des chants de Noël anglo-saxons, par ici :

http://www.jacquielawson.com/preview.asp?cont=1&hdn=0&pv=3169996&path=83563

Si les dessins d’enfants devenaient des jouets

Un petit article pour le fun, pour présenter à ceux d’entre vous qui ne le connaissaient pas encore, ce site extra :

http://www.childsown.com/

et avant ici : childsownstudio.blogspot.fr/

clic sur le dinosaure

clic

Sa page Facebook est ici : http://www.facebook.com/pages/Childs-Own-Studio/205782102780965

L’artiste est tellement débordée de commandes qu’elle n’hésite pas à communiquer l’adresse d’autres personnes pratiquant la même activité, ce qui fait d’autres sites à visiter.

Véronique

A rule is to break (parfois)

Ah, voici un article que j’aurais dû mettre mercredi (mon jour des livres), mais mieux vaut tard que jamais…

Parfois, vaut peut être mieux ne pas suivre la règle.

Bon, ça, c’est du titre à rallonge.
En lisant mes canards en ligne préférés, je suis tombée sur un article de Rue89 parlant d’un livre pour enfant américain intitulé « A rule is to breack » (traduction : une règle est faite pour être enfreinte.)

Crédit photo : amazon.comCrédit photo : amazon.com

Alors bien sûr, toutes les règles ne sont pas faites pour être enfreintes, on est bien d’accord. (NAoooonnnn, me lynchez pas de suite! XD)

Mais ce petit livre, aux illustrations bien sympa, a pour objectif d’apprendre aux enfants à être eux-même, à penser par eux-même et à ne pas suivre tous les ordres sans réfléchir.

[...]

Parmi les conseils donnés, on trouve :

« Pense par toi-même ! » ;

« Ne ressemble pas à tout le monde ! Sois toi » ;

« Donne des choses gratuitement » ;

« Fais ce que tu veux… ou ne fais rien, si tu préfères » :

« Peins des trucs sur la télé » ;

« Quand quelqu’un dit : “Travaille !”, tu réponds : “Pourquoi ?” »

lire la suite ici : Les vendredis intellos : Parfois, vaut peut-être mieux ne pas suivre la règle

Article de rue89.com

On peut le commander via Amazon, mais c’est en anglais et en rupture de stock. En attendant, quelques images :

Entre Pauline Kergomard et Maria Montessori

En faisant quelques recherches sur l’étude mentionnée dans l’article d’hier, je suis tombée sur ce site, ce texte, cette auteure.

Bernadette Moussy est une vraie spécialiste des sciences de l’éducation et de leur histoire. Il y a trois ans, j’ai eu la chance d’assister à stage d’une journée qu’elle animait, et je peux vous dire que son érudition en la matière n’a d’égal que son enthousiasme contagieux.

Je vous invite à lire son analyse fine des théories et actions de ces deux grandes pédagogues nées au XIXe siècle, dont les idées sont toujours d’actualité.

Quelques citations :

Au XIXe siècle les références concernant l’éducation de la petite enfance ont pris deux orientations différentes. L’une donne comme modèle la mère éducatrice. Dans l’autre référence,  l’éducatrice très respectueuse de la dynamique de l’enfant, intervient le moins possible. Deux femmes pédagogues sont représentatives de ces courants :

D’une part, Pauline Kergomard (inspectrice des écoles maternelles, 1838-1925) auteur de « L’éducation maternelle à l’école » présente comme référence « la mère intelligente et dévouée » ;  elle représente plutôt la dimension « soin ». D’autre part, Maria Montessori (pédagogue italienne,1870-1952) auteur de « La pédagogie scientifique » va peu à peu imposer ses idées basées sur le fait que l’enfant possède les qualités nécessaires pour grandir par lui-même. Nous la considérons comme représentant le concept d’éducation fruit d’une méthode.  Notre propos est de nous servir de l’analyse de ces deux orientations pour dévoiler combien les soins  sont indispensables à la qualité de l’éducation même. [...]

« Respecté, l’enfant apprendra le respect »

Les deux auteurs nous ont introduit dans leur approche de l’enfant et de son éducation avec des références différentes. Entre « la mère intelligente et dévouée » et « le savant de la science positiviste » l’écart parait grand. Quoiqu’en y regardant de près, les qualités qui en découlent, ne sont pas vraiment éloignées. Leurs différences ne sont que formelles.[...]

Bernadette Moussy , « Entre Pauline Kergomard et Maria Montessori », Le Portique [En ligne], 4-2007 | Soin et éducation (II), mis en ligne le 14 juin 2007, URL : http://leportique.revues.org/index891.html

Véronique

La pédagogie Montessori fait ses preuves

Notre future animatrice Montessori, Cécile Crottereau, nous a signalé cet article (clic)  publié sur le site de l’Ecole Montessori d’Avignon. Il s’agit d’un texte (publié dans le revue Sciences Humaines num.179, février 2007) sur une étude menée à grande échelle aux États-Unis, comparant les résultats scolaires et les comportements des anciens élèves d’école Montessori avec ceux leurs homologues des écoles traditionnelles.

Profitez-en pour visiter le site, qui propose des informations intéressantes : http://www.ecolemontessori-avignon.org/

Pour mieux comprendre pourquoi ces résultats, je vous invite à (re)visionner cette vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=_Hvk7ZYMQ44

(en version originale, c’est ici )

Véronique

Editions Pour penser à l’endroit

Une petite maison d’édition, qui publie des livres pour enfants charmants et ouverts sur des thèmes peu abordés en général dans l’édition classique.

http://www.youtube.com/watch?v=tnrOtLqCt6Y

Notre souhait est de regrouper dans un catalogue des histoires et des contes adaptés pour aborder quelques-unes des “grandes questions” avec les enfants. Des histoires et des contes à travers lesquels les auteurs souhaitent partager un point de vue, une sensibilité.

En tant que maison d’édition, nous ne commandons pas de sujets. Nous accueillons ce que des auteur(e)s souhaitent transmettre et non ce que nous aurions repéré comme “niche marketing”.

Un petit extrait à feuilleter en ligne (clic sur l’image) :


A l’adresse suivante , vous pouvez feuilleter/prévisualiser les livres du catalogue : Pour penser à l’endroit – mes publications
Nous aurons l’occasion de vous reparler de cet éditeur. N’hésitez pas à nous partager vos impressions, coups de cœur, etc… !
Et pour les dix jours qui restent, vous pouvez profiter d’un bien joli calendrier de l’avent ici

Alloparents

De temps à autre, on entend mentionner un proverbe africain : « Il faut tout un village pour élever un enfant ». Mais alors, pourquoi dans notre société les mères sont-elles aussi souvent seules en tête-à-tête avec leurs enfants ? Parfois les pères aussi d’ailleurs.
Claude Didierjean-Jouveau propose ici une analyse très intéressante de ce phénomène, et des solutions possibles pour y remédier.

La notion d’alloparentalité est plutôt peu connue en France, d’ailleurs je peine à trouver sur le net une image satisfaisante pour illustrer le présent article… J’ai fini par retrouver dans mes souvenirs un village qui élève un enfant :

Bonne lecture de cet article, dont nous aurons l’occasion de reparler. Et pourquoi pas lors du prochain café des parents du 21 janvier 2013 ?

http://lesvendredisintellos.com/2012/02/02/retour-sur-mere-pere-et-alloparents-guest/

J’ai tout essayé

L’autre jour, j’ai pris ce livre à la bibliothèque pour enfin m’y plonger. Il se trouve que ma fille de 4 ans 1/2 est plutôt énervée ces derniers jours, et que lundi elle a été particulièrement pénible dès son retour de l’école.  A un moment, elle a piqué une crise de rage dans le salon, et est venue me dire dans la cuisine qu’elle avait mordu mon livre. Devinez lequel… Eh oui, je vais rendre le livre d’Isabelle Filliozat à la bibliothèque avec deux petites marques de canines qui  n’y étaient pas avant… D’aucuns diraient que c’est un signe, le signe qu’il est grand temps que je le lise effectivement, du début à la fin !

Alors j’ai commencé à le feuilleter (la présentation avec des petites bandes dessinées s’y prête bien). Je suis tombée sur une page parlant de la décharge de tensions (entre frères et sœurs qui se bagarrent ou disputent le soir après l’école) :

« C’est leur réflexe de mammifère qui est en cause. Le manque d’autorité de la maman ou la mauvaise volonté des enfants n’y sont pour rien. Ils ont accumulé du stress pendant l’absence de maman et le déchargent quand la source de sécurité est enfin revenue.« 

Là ça m’a parlé… Comme ma fille est la seule petite à la maison, pas moyen de se bagarrer avec son frère ou sa soeur, mais on peut toujours être désagréable avec maman ou papa…

Ensuite, j’ai vu beaucoup de conseils judicieux que l’on retrouve entre autres dans les livres de Faber & Mazlisch, avec une petite explication psychologique et/ou scientifique en plus qui permet de mieux comprendre les processus.

Je finirai juste en vous citant une des dernières pages, qui a rejoint une question que je me posais pas plus tard qu’hier : « Les enfants d’aujourd’hui sont-ils pires que ceux d’hier ? » Dans sa réponse, on voit que ceux d’hier sont plutôt ceux d’avant-hier d’ailleurs…

« Si les enfants d’aujourd’hui semblent manifester davantage de colères que les enfants d’hier, c’est peut-être parce qu’ils font face à bien davantage de stimulations, d’occasions de choix, de déceptions...

Les enfants d’hier ne faisaient pas de comédies dans les supermarchés… parce que les supermarchés n’existaient pas. Ils ne hurlaient pas quand on éteignait la télévision, parce qu’il n’y avait pas de télévision. Les enfants d’hier ne faisaient pas non plus toute une histoire quand leur mère oubliait leurs céréales préférées… parce qu’ils n’avaient pas de céréales préférées. [...] Il n’y avait pas tant de choix ni d’occasions de préférer.

Il est certain que le petit Bengladeshi ou le petit Soudanais ne font pas de telles comédies, mais ce n’est par parce qu’ils seraient plus raisonnables ou plus sages. Ils n’ont tout simplement pas été habitués à la boîte de céréales et ne sont pas confrontés au même monde de profusion.

Ce ne sont pas les enfants qui ont changé, mais leur environnement. Nous oublions parfois que nos enfants ne sont pas équipés pour faire face à cette société hyper stimulante.

Au lieu de les punir de leurs réactions face à cet environnement dans lequel nous les plongeons, notre rôle pourrait être de les aider à gérer ce stress, à « muscler » leur cerveau pour trier les informations. »

Je vous laisse méditer là-dessus.

Je sais que le sujet n’est pas très original, mais j’avais envie de partager avec vous ces quelques réflexions qui me viennent souvent à l’esprit en ce moment.

Vous pouvez aller voir d’autres articles très bien écrits sur ce livre, par exemple ici ou .

Véronique

Soirée jeu « Naître au monde » – Lundi 17 Décembre à 20h

Soirée jeu  « Naître au monde »
Lundi 17 Décembre à 20h

Delphine et Catherine animent ensemble une soirée jeu qui offre à la fois informations et partage ludique sur le thème de l’accueil et l’accompagnement de bébé.

Elles vous feront découvrir un volet du jeu « Naître O monde » (le volet « bien vivre – 1ère partie »), et vous proposent de venir jouer afin de porter votre attention sur les questions des premières heures, des premières semaines après l’arrivée de bébé…

Cette soirée est ouverte aux adhérents de Bouts de ficelle, limitée à 8 places.

Contacter Catherine au 06.09.24.57.24 pour plus d’informations.

Le lieu : cet atelier se déroule à la maison des Associations de Nieul /s mer, située 8 rue Léonce Vieljeux (centre bourg de Nieul, avant La Poste- se garer sur le parking > cliquer ici pour le plan ) – salle Vénus- (et pas dans l’espace Michel Crépeau de Nieul)

Inscription obligatoire sur le lien suivant : http://doodle.com/xrgarppu777ktaqb

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