Initiation au découpage

J’ai préparé un fichier pour Eliott qui est dans une phase « découpage », suite à une idée trouvée sur Pinterest, avec des lignes à découper, et difficulté croissante. (apparemment Montessori inspiration)

Je me suis dit que ça pouvait peut être intéresser d’autres personnes. Voici le pdf  à télécharger (à usage familial uniquement).

entrainement découpage

Le principe est simple : l’adulte découpe sur les grosses lignes noires, pour donner ensuite à l’enfant le morceau qu’il doit découper. A chaque fois qu’un stade est acquis, passer au suivant (1er stade : 1 coup de ciseau droit ; 2è : 2 coups droits ; 3è : 2 coups dans 2 sens différents, etc)

Anne-Laure

En complément de cette bonne idée (pour les enfants à partir de 3 ans), voici quelques liens :

couper cuttingpaper

Véronique

Edit du 26 janvier :
Je viens de retrouver cette fiche qui fait partie d’un ensemble de présentation des activités de « Vie pratique » pour les 3-6 ans.

Habiletés motrices
COUPER SUR LA LIGNE
Âge: 3 ans+.
Matériel: Un plateau comprenant une paire de ciseaux, des bandes de papier marqué ainsi qu’un petit contenant pour recueillir les découpures.
Présentation:
1. Montrer à l’enfant comment tenir les ciseaux à côté de lui la lame vers l’arrière.
2. Montrer à l’enfant les petites lignes droites en passant le doigt dessus.
3. Couper sur la ligne.
4. Inviter l’enfant à compléter la bande de papier à couper.
But direct: Que l’enfant puisse de lui-même se servir de ciseaux pour découper.
But indirect:
Coordination oculomotrice.
Développement de la concentration et l’indépendance.
Développement des petits muscles de la main.
Langage: Aucun
Contrôle de l’erreur:
Couper à côté de la ligne.
Désordre sur le plan de travail.
Point d’intérêt:
Les différents motifs ou patterns à découper.
Le « bruit » que font les ciseaux lorsqu’on coupe d’un seul trait.
Activités antérieures
Transfert avec un compte-gouttes.
Décoller un timbre-poste.
Superposition des formes.
Activités postérieures
Laver les mains
Découper du papier à tapisser
Coudre un bouton

J’ai testé pour vous : Marie Gervais

C’est  réellement mon coup de cœur du moment !

A la base, je suis tombée sur un article (http://lesvendredisintellos.com/2013/03/23/12957/) à propos de la sortie de son avant-dernier livre : Libérons la créativité de nos enfants. Ça m’a fait rebondir sur le site lié au livre, puis sur son blog… 20 min plus tard, je commandais et « Libérons la créativité… »,  et « Pâtes Créatives ».

Aussitôt reçus, aussitôt feuilletés. Si « Libérons la créativité… » se lit tranquillement le soir, quand les enfants sont couchés, « Pâtes Créatives », quant à lui, se regarde avec les enfants, en imaginant ce qu’on va pouvoir faire. Et ça ouvre les portes à plein de fenêtres !

En parlant de fenêtres (ouh la la , quelle transition qui tue !), nous avons commencé par tester la peinture sur fenêtre. Mes carreaux étaient sales, je me suis dit bingo ! Faisons ça. On a attendu que Robin dorme (ouf, ça lui arrive des fois), j’ai sorti le matériel, sans préciser à Eliott ce que nous allions faire. J’ai tout installé, avec Eliott qui me tournait autour « qu’est-ce que tu fais, Maman ? ». (Je pratique l’intrigue en ce moment, histoire d’éviter le « non »-je-me-roule-par-terre)

Je me dois de préciser que les recettes que Marie propose (oui, je l’appelle par son prénom voyez-vous, comme Cléa, et l’autre Marie –Chioca-, elles font partie de mon quotidien) sont toutes à base de produits simples. Personnellement, je n’ai rien eu besoin d’acheter, j’avais tout à portée. Je ne donnerais pas la recette de la peinture sur fenêtres, tout simplement pour ne pas torpiller son travail.

Donc, on s’est installé, et on s’est éclaté comme des petits fous sur mes carreaux. Bon, j’avoue que j’avais quand même un peu peur que ça reste dessus, et que je doive frotter comme une folle pour rendre leur apparence originale auxdites fenêtres. Eliott a aimé le concept de je peux peindre sur les vitres, il a aimé peindre avec moi (et gribouillé par-dessus mes dessins, snif), et il a aimé le nettoyage ensuite : patouiller avec l’éponge et l’eau de rinçage, ça reste une valeur sûre !

D’autres recettes me tentent vraiment : la pâte à sable, la peinture à colle, celle à bulles, et j’en passe.

Même si le livre est conseillé à partir de 4 ans, chez nous (Eliott a 2 ans et demi), ça fonctionne très bien, mais c’est moi qui prépare les pâtes.

Quant à son autre livre « Libérons la créativité… », je ne l’ai pas encore fini, je vous en reparlerai. Je prends mon temps pour le lire (ce qui est rare chez moi, mais signe que ça me fait cogiter), mais je note au fur et à mesure, aménage, bref, il me fait réfléchir et agir.

Pour terminer, je voudrais « justifier » cet achat : aussi loin que je me souvienne, mon frère a toujours été le créatif, les mains dans le sable, et la tête dans la lune, et moi l’intello lisant 4 livres en même temps. Ça, c’est ce que mes parents nous ont dit et répété pendant toute notre enfance. Chacune de mes tentatives d’activité artistique était soldée par un « mouais, t’es vraiment pas douée ma fille ». Aujourd’hui, mon frère passe sa vie le nez sur un ordinateur (il est dans la maintenance informatique), et moi, je ne passe pas une journée sans faire un truc de mes mains.  Donc, j’ai trouvé dans ce livre les outils pour mettre à disposition des choses pour mes enfants, et aussi pour apprendre à ne pas les juger. Qui sait ce qu’ils feront demain ?

(et oui, j’attends avec impatience l’article du prochain Grandir autrement sur les étiquettes qu’on peut coller à nos enfants ;p)

Liens :

Le blog de Marie Gervais : http://education-creative.com/blog/

Le site lié au livre : http://www.education-creative.com/ressources-creatives/

Son interview par Les Vendredis Intellos : http://lesvendredisintellos.com/2013/03/29/13030/

Ça m’a fait sourire, elle met un lien vers un article de Bouts de Ficelle, le jour où j’écris ces lignes !

Anne-Laure

Une poupée pour mon enfant

Par ici, nous avons investi dans un poupon l’année dernière, quand Eliott a commencé à développer le (très) grand intérêt qu’il a toujours pour les vrais bébés (il avait environ 1 an), histoire qu’il puisse mettre les doigts dans les yeux, mordre  autant qu’il voulait. A l’époque, un passage chez Emmaüs, et j’en suis ressortie avec un poupon à 1€, parfait pour l’utilité que je pensais qu’il en aurait.

Aujourd’hui, son intérêt pour les bébés est toujours aussi grand, et l’arrivée de son petit frère n’a rien changé à ça, au contraire : maintenant, il aime porter dans le sling (ou dans une écharpe que je lui fabrique avec un de mes innombrables foulards), câliner, bercer, allaiter, mais aussi écraser (et là, je vous le dis, je suis bien contente d’avoir ce poupon sous la main : parce que écraser un vrai bébé, ça me plaît moyen !), lancer, lui demander d’aller se calmer, etc. Bref, il copie son/notre quotidien (enfin, presque, je vous rassure, nous n’écrasons pas, ni ne lançons nos enfants…).

Du coup, j’ai bien envie de lui faire une belle poupée, une qui le laisserait imaginer tout un monde. Mes recherches m’ont menée vers les poupées Waldorf.

(Extrait d’un article du blog Maternage proximal : http://maternage-proximal.blogspot.fr/2010/02/poupees-steiner-waldorf.html)

Les poupées d’inspiration Steinerienne (ou poupées Waldorf) sont caractérisées par leur simplicité dans la forme et dans les matériaux. Les traits du visage sont seulement esquissés (un petit point pour la bouche et deux petits points pour les yeux) afin de laisser à l’enfant la liberté d’imaginer l’expression du visage, et donc l’état d’âme de sa poupée.

Et comme on peut lire sur le site des écoles Steiner-Waldorf: « La poupée Waldorf n’est pas un objet froid et impersonnel fabriqué par une machine. La personne qui la réalise y apporte beaucoup d’attention et de soin, elle y met beaucoup d’amour, elle y met de la vie. Il lui faut plusieurs après-midis pour faire une poupée. Toutes ces qualités sont transmises inconsciemment à l’enfant qui possèdera cette poupée. »

Vous trouverez des kits pour faire vos poupées sur ce site par exemple : www.marotte-cie.com.

Bon, maintenant, il va falloir que je me retienne : celle-là (http://www.marotte-cie.com/catalog/eliott-30-cm-p-447.html) porte le même prénom que mon fils, c’est un signe, non ?

Et celle-là (http://www.marotte-cie.com/catalog/petite-lune-p-191.html), elle me plaît drôlement bien :

(non, je n’ai pas passé l’âge des poupées, même qu’en ce moment, je bave sur ça (http://www.etsy.com/listing/100111609/crochet-pattern-doll-kira-the-kangaroo)

et sur ça (http://anisbee.canalblog.com/archives/2011/12/05/22890423.html)

Et vous, elle est comment la poupée de votre enfant ?

PS : encore quelque poupées Waldorf-Steiner par ici

Un p’tit dessert ?

Janvier.

Après la valse des bûches et des galettes des rois, on entre dans l’ère de la pomme.

Tarte. Crumble. Compote. Cake. Chaude. Froide. Gelée. Jus. Bref, on va en manger, sous toutes ses formes. Et heureusement, il y en aura pour tous les goûts. Sauf qu’au bout d’un moment, eh ben, y en aura assez des pommes…

On aura envie d’abricots, de fraises, de framboises, de soleil quoi !

Alors, pour vous faire patienter jusque-là, je vous propose une petite recette née du hasard de mes placards, un jour que mon Amoureux (ce petit coquin) m’a appelé à 11h45 pour me prévenir qu’à 12h30, on aurait du monde à manger…

Que faire pour le dessert, qui ne me prenne pas 3h à préparer, et aïe, j’ai plus d’œufs… Pas grave, le crumble est mon pote!

Crumble à la framboise

D’après le crumble de framboises au muesli exotique de Cléa

  • Des framboises (pour les quantités, c’est comme vous voulez)
  • 120g de farine
  • 40g de flocons d’avoine
  • 20g de poudre d’amande
  • 20g de noix de coco
  • 80g de sucre de canne blond
  • 50g de purée d’amande
  • 50g de beurre (demi-sel, personnellement je préfère)
  • 50g d’huile d’olive

Etalez les framboises dans le fond d’un plat.

Dans un saladier, mélangez les ingrédients secs (farine, flocons, poudre, noix de coco et sucre)

Ajoutez un par un la purée d’amande, le beurre (coupé en morceaux) et l’huile d’olive, n’hésitez pas à y mettre les mains !

Vous devez obtenir une consistance sableuse avec des morceaux. Répartissez la pâte sur les framboises.

Cuisson : 30 min à 180°

Des framboises en janvier, me direz-vous ? Surgelées, c’est pas mal ! Surtout que quand c’est la saison, chez nous, la boîte a du mal à arriver jusqu’à la maison…

Et si ça vous a donné envie de gâteau « exotique », je ne saurais que vous conseiller cette petite merveille à la noix de coco et citron vert (http://www.cleacuisine.fr/gateaux/gateau-a-la-noix-de-coco-et-au-citron-vert/).

Bon ap’ !

Anne-Laure

Soirée- discussion : le vécu de la césarienne par les mères – Mardi 8 janvier

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Soirée- discussion : le vécu de la césarienne par les mères
Mardi 8 janvier de 20h à 22h
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Pour présenter cette soirée discussion, nous avions préparé un petit texte, avec illustration et lien. Et puis Anne-Laure nous a envoyé celui-ci. C’est avec émotion que nous vous le partageons (et le premier texte de présentation se retrouve à la fin).

Celle que je n’ai pas vue venir, et celle que j’ai vue venir.

J’aurais pu aussi intituler mon article « celle dont j’ai voulu, et celle dont je n’ai pas voulu ».

Et, bizarrement, celle dont j’ai voulu est celle que je n’ai pas vue venir, mais aussi celle qui m’a le plus blessée, alors que celle dont je ne voulais pas, est celle que j’ai vue venir, mais qui m’a réconciliée. (ah, je vous embrouille, là, hein ? Fallait pas boire autant pendant les fêtes, na !)

De quoi qu’elle cause la Dame ? Ben de césarienne, pardi. De la naissance de mes 2 enfants.

Quand un vendredi d’octobre 2010, on m’a découpée à 5h30 du matin, je le voulais. Tellement. Depuis 3 jours que mon corps travaillait, mais « pas comme il faut », dans le vide, j’étais épuisée, je n’en pouvais plus qu’on me touche, d’attendre, d’avoir mal, d’entendre les bips irréguliers du monitoring de mon tout-petit qui souffrait. Alors quand on m’a annoncé la césarienne, je me suis sentie soulagée de voir la fin de ce tunnel qui n’en finissait pas. Je me souviens même m’être dit « souviens-toi ma grande, comme tu voulais qu’on t’ouvre pour te le sortir »

Mais je ne savais pas à quel point j’allais en pleurer, de cette cicatrice. Du sentiment qui m’a envahie, une fois l’euphorie de la naissance passée, et qui ne m’a pas lâchée pendant des mois. De ce sentiment d’incapacité (à mettre au monde, ce pour quoi je suis sensée être programmée) qui ne vous quitte plus. Cette question qu’on se pose tous les jours : « est-ce que je serais capable un jour de sortir un enfant « normalement « ? ». Les poils qui se hérissent à l’idée qu’on vous touche. Le regard qui se détourne devant mon miroir.

Et puis, un jour, on se dit « allez, on lance le 2è, et on verra bien », avec cette peur au ventre, de celle qui nous guide vers l’inconnu, chancelante, mais on y va quand même.

Quand un mercredi d’octobre 2012, on m’a découpée à 11h30, je ne le voulais pas. Mon cœur, mon corps tout entier se déchirait, l’impuissance me submergeait, j’avais échoué. Depuis le début de la grossesse, je savais que ça planait au-dessus de ma tête (merci, Damoclès). Mais depuis 15 jours, que j’étais sûre d’y « repasser », je pleurais. Et pourtant, ce jour-là, je me suis réconciliée avec moi, mon corps, mon incapacité. Parce que ce jour-là, j’ai été soutenue par des personnes formidables qui nous ont aidés à faire de cette opération un vrai moment de rencontre avec notre 2è enfant (Big up pour Hélène et Flory, si vous me lisez).

11h34, Flory me raconte à l’oreille les détails, où ça en est, ça y est, il sort

11h36, Hélène nous apporte près de nous notre petite merveille, si belle, si dodue (la merveille), notre Robin.

Ce moment que nous avons pu partager, mon conjoint et moi (en tant que couple-test : c’était la première fois que cet hôpital acceptait la présence d’un père au bloc), de rencontrer Robin ensemble (eh oui, ça vous paraît évident, à vous qui accouchez par voie basse, mais dans le cas d’une césarienne, c’est chacun son tour que les yeux se mouillent !), de le garder près de nous ensemble, en salle de réveil, en peau à peau, avec le minimum de soins effectués (et pas ceux complet de la procédure), on s’est dit : « ok, pour nous la naissance de nos enfants, c’est un RDV sur le calendrier, en fonction des disponibilités d’un gynéco, mais là, on est quand même drôlement heureux, non ? »

Et finalement, cette cicatrice, dans la glace, et bien, je ne la regarde plus avec autant de réticence. Elle fait partie de moi, de mon histoire, de notre histoire, et même de leurs histoires.

Et vous, la césarienne, ça vous dit quoi ?

Venez en parler lors de la rencontre le 8 janvier 2013, organisée par Bouts de Ficelle.

Cette histoire, c’est aussi une histoire de rencontres : donc merci à Isabelle Daunit, qui m’a suivie pendant la grossesse, et a écouté (parfois avec des grands yeux) mes peurs, mes doutes, mes pleurs.

Au Docteur G., qui a sorti Robin de mon ventre, et qui a autorisé la présence du Papa.

A Flory, retrouvée par hasard au moment de la naissance, et qui m’a soufflé le moment exact de la naissance.

Enfin, et surtout Hélène W., pour tout.

Anne-Laure

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A l’initiative de Virginie, nous proposons une soirée-discussion autour du vécu de la césarienne par les mères.
Cette soirée sera animée par le Dr Dembelé, gynécologue au Centre Hospitalier de Cognac, et Corinne Caspar, expérimentée dans l’animation de groupes de parents. La soirée sera un moment de partage d’expérience, bonne ou mauvaise, d’information et de convivialité entre mères.

La naissance d’un enfant est quelque chose de merveilleux, qui transforme un couple en parents. Mais parfois, les choses prennent une tournure inattendue et l’accouchement se solde par une césarienne. Certaines le vivent bien, d’autres plus mal. A l’heure où la césarienne est aujourd’hui chose courante, il peut être très douloureux de faire le deuil d’un accouchement rêvé, de mettre des mots sur son ressenti et surtout de pouvoir s’exprimer sur le sujet librement alors que tout l’entourage répète : » Le principal, c’est d’avoir un bébé en bonne santé » ou « l’essentiel c’est que le bébé et la maman aillent bien. »

Cette soirée est gratuite, ouverte aux adhérentes et non adhérentes de Bouts de ficelle.
Le lieu : le cabinet de Corinne est situé au 14bis, Avenue des Grandes Varennes à La Rochelle (Mireuil)

Inscription souhaitée sur le lien suivant : http://www.doodle.com/y8f76tuazrpuykdp

Pour tout renseignement complémentaire, contacter Virginie au 06.19.77.48.42

PS : en cherchant une illustration pour cet article, j’ai trouvé ce post très bien rédigé qui aborde le sujet d’une façon intéressante : (Il faut ?) se préparer à la césarienne

Véronique

English scones

Nous ce qu’on aime particulièrement, ce sont les petits déj du dimanche matin : gâteau, gaufres, crêpes, brioche ou croissants/chocolatines, c’est notre truc, notre rituel de famille, le petit déj du dimanche matin, on le veut plus chaleureux que la course des autres matins (j’vous entends déjà, vous voulez une invit’, hein petits gourmands !).

Et en parallèle, je suis complètement fan de tout (ou presque) ce qui vient d’Angleterre (oui, là je fais mon coming out sans rapport avec le sujet de l’article, mais j’ai envie, na.) : l’humour anglais, le british style, Jamie Oliver, Hugh Grant et Jude Law (hiiiiiii), le liberty (c’est du tissu pour ceux qui se demandent de quoi qu’elle cause la dame), Harry Potter, l’automne anglais, etc. Je vous montrerai même le bonnet que m’a envoyé ma copine d’adolescence installée là-bas pour la naissance de Robin si vous êtes sages.

Mais revenons à nos moutons (anglais, of course !). Donc quand j’ai vu cette recette, je me suis dit « oh my ! Je n’ai JAMAIS testé de recette de scones ! Dimanche prochain au réveil, je me ferai un plaisir de la faire »

Facile, rapide, idéale avec un P’tit Pote, elle avait tout pour me séduire, dont acte.

Résultat : mmmmh, un régal! On l’a déjà faite plusieurs fois, avec Eliott (et on a varié les garnitures): il faut peser, verser, mélanger avec une cuillère, avec les mains, étaler la pâte, utiliser l’emporte-pièce, bref, plein de gestes qu’il aime faire, ou apprendre à faire (oui, le dimanche matin, on est sur-motivé par ici)! Parfait quand on ne sait pas quoi faire par temps de pluie!

On peut les manger comme ça si vous les mangez à la sortie du four (c’est tout moelleux), mais je vous conseille de les ouvrir en deux et d’y tartiner quelque chose dessus si vous les mangez froid (style ça : )

Et puis, pour aller avec, on se fait un chocolat chaud maison. Rien de plus facile : du lait, de la crème fraîche, un peu de sucre (si on veut), du chocolat en morceaux, hop,  le tout dans une casserole, à feu doux, on mélange tout le temps, et ça n’a vraiment rien à voir avec du chocolat tout prêt!

Et vous, il ressemble à quoi votre petit déj’ du dimanche matin ?

AnneLaure

PS : Scones aux pépites de chocolat

Tambouille

Tambouille, c’est un peu le mot préféré d’Eliott en ce moment. Tout est prétexte à tambouiller, mélanger, verser, touiller. Et faire des gâteaux avec Maman, c’est pas suffisant. Non, on sent qu’il veut faire tout seul, dans son coin, comme il l’entend.

Alors on a testé la semaine dernière une activité que j’avais trouvée dans le magazine Grandir Autrement (merci Virginie) : la peinture dans la salle de bains.

Bon point n°1 : l’activité est présentée comme ne nécessitant pas de nettoyage. Ok, je valide, en ce moment, merci bien, mais j’ai pas besoin de corvées supplémentaires.

Bon point n°2 : j’ai tout ce qu’il faut sous la main, donc je peux mettre en place tout de suite.

Bon point n°3 : y a un double effet : ton enfant est propre après cette activité !

Donc, acte. 2 petits pots, du gel douche qui vient de la valise rose de la naissance de Robin, de la fécule de maïs qui traînait dans mes placards depuis vachement très longtemps, et des colorants alimentaires.

On mélange un peu de gel douche avec de la fécule, du coup, ça épaissit (on fait ça au jugé), on rajoute 2 gouttes de colorant, et hop, la peinture est prête! A tartiner sur les murs de la baignoire, sans modération! et même sur le corps!

On se demande qui s'amuse le plus...

La 1ère fois,  au bout de quelques minutes, Eliott a préféré mélanger les 2 pots ensemble pour s’entraîner à transvaser, moi m’en fiche, j’ai drôlement aimé le laisser patouiller comme un fou, sans intervenir parce qu’il y en avait partout!

Et vous, la peinture, vous la faites où ?

Anne-Laure, maman d’Eliott et de Robin

Ça faisait longtemps, hein ? je suis drôlement contente d’écrire de nouveau un peu par ici. Y a eu du changement à la maison (welcome ROBIN !), mais j’espère bien trouver un peu de temps pour te raconter ma life, j’ai plein de trucs à dire comme d’habitude.


Yes ! welcome home Anne-Laure !
Véronique



Le Coup de Coeur de la Semaine : Une histoire de Loup(s)!

Pas une sortie à la Médiathèque sans en rapporter une histoire de loup par ici depuis quelques temps! Et oui, le Loup, c’est devenue la grande passion.

Et ça ne rate jamais : à chaque fois, le Loup, c’est l’histoire que Maman lit 3 fois avant la sieste, et que Papa lit aussi 3 fois avant le Dodo (avec une majuscule, s’il vous plaît parce que c’est le Gros Dodo depuis peu, et on en est très heureux, mais ça, c’est une autre histoire!).

Enfin, la dernière fois que nous sommes allés à la Médiathèque, une Maman lisait à ses 3 (ou 4?)enfants subjugués une histoire de Lulu. En voyant leurs têtes, je me suis dit que je ne connaissais pas ce Lulu mais qu’il m’intriguait drôlement… J’ai donc repéré où les enfants allaient prendre ces histoires et je me suis approchée subrepticement pour voir s’il n’y en avait pas un qui traînait… BINGO ! Et en plus avec un LOUP dedans! Ni une, ni deux, dans mon sac à dos, et zou, à la maison!

Depuis, c’est la Grande Passion : une histoire courte (oui, comme ça, on peut la lire 3 fois), et drôle, simple mais pas bête, avec des illustrations très épurées et peu de décor, ce qui permet à l’enfant de rester concentré sur le principal (un loup, une voiture, des Lapins), et de parler de ce qu’il voit.

Lulu et le loup !

Lulu et le Loup, d’Alex Sanders

Et en plus, Lulu a d’autres aventures à nous faire découvrir, youpi!

Pour les plus grands, je ne citerais que celui-là (qui pour le moment me plaît surtout à moi!) :

Que font les Loups quand ils ne font pas peur aux enfants?

Et vous, c’est quoi votre histoire de Loup préférée?

C’est donc sur ces dernières petites lectures que je laisse maintenant la place à d’autres pour animer le site de Bouts de Ficelle, après un an de blabla face à mon ordi!  Je m’en vais donc vers d’autres aventures…

J’espère sincèrement vous avoir donné autant de plaisir à lire ces articles que je l’ai eu à les écrire, et qui sait, on n’est pas à l’abri d’un petit article de ma plume de temps en temps, puisque Bouts de Ficelle cherche des rédacteurs! (et si ça vous intéresse, n’hésitez pas à les contacter!)

Dans notre jardin…

On y a installé depuis peu une cabane à oiseaux…

Parce que l’hiver approche (mouarf, la bonne blague!), parce que la réserve près de chez nous attire plein de jolies espèces, parce que le P’tit Pote adore ça (et nous aussi!), et parce qu’on avait envie!

photo

Quelques planches qui traînaient, un Papa avec des idées, de la peinture, des feutres marqueurs, du vernis, beaucoup d’huile de coude.

Elle est posée très bas, sur un pot de fleur dans lequel on a mis plein de pierres, de façon à ce que le P’tit Pote puisse aller donner les miettes aux oiseaux sans nous (rapport à sa phase « Eliott faire) ».

Et quand les oiseaux sont occupés ailleurs, repus par ce que les agriculteurs font ressortir en labourant la terre, pas de problème, la cabane à oiseaux prend une 2è vocation : Maison à Playmobils!

Et l’année prochaine, ou celle d’après, enfin bref, on a envie d’installer ça dans notre jardin (peut être pas aussi grande quand même) :

good insect house - this is gorgeous!!!!

source photo

La 1ère fois que j’ai vu ça, je me suis demandé ce que c’était… Et (je vous épargne le suspense) quand j’ai découvert que c’était un gîte à insectes, je me suis dit « wahouuuu, trop beau! ». Bon, on va quand même attendre que le P’tit Pote ait passé sa phase « oh, une fourmi/araignée/mouche/petite bête, je l’écraaaaaase! » pour l’installe.

Et si vous voulez vous fabriquer le vôtre, je pense que des tutos doivent se trouver facilement sur internet : j’ai fait une recherche express, et je suis tombée sur ça : http://www.rustica.fr/articles-jardin/animaux/fabriquer-abris-pour-insectes,3659.html, par exemple.

Et vous, vous préparez quoi pour les habitants de votre jardin?

Le Coup de Coeur de la Semaine : vu sur le Net

Pas de livre, pas de jeu, pas de recette cette semaine, mais des choses vues sur le net, sympas, drôles, mignonnes, à faire soi-même pour la plupart : (et promis, ce n’est pas réservé aux couturières et aux tricoteuses…)

PUZZLE ESQUIMAU

reversible stick puzzle craft - make them for any holiday or season

Vous avez mangé trop de glaces en bâtonnets cet été, et vous ne savez plus quoi faire des dits-bâtonnets? Un coup de peinture pour le fond, un petit dessin (sur le thème que vous voulez) pour le motif, et zou, un petit puzzle!

A TABLE!

get the kids to set the table.

source photo

Un set de table à bidouiller, avec de la toile cirée et des feutres indélébiles genre P*sca pour apprendre à mettre la table

C’EST LA RENTREE!

Emploi du temps pour p'tit pote qui ne sait pas encore lire

source photo

Oui, je sais on vous le bassine de partout, pas de danger que vous l’ayez oublié, c’est la RENTREE. Et pour aider à se repérer dans le temps, un super emploi du temps pour enfant qui ne savent pas encore lire (à adapter en rajoutant le nom du lieu si votre enfant apprend à lire, par exemple), avec un châssis aimanté, des photos plastifiées aimantées et un personnage à promener le long de la semaine.

AU CHAUD!

mommy mittens!

Pour garder les mains au chaud, et je pense que ça peut se faire avec une paire de gants adulte, et une enfant dans laquelle on découpe et qu’on fixe avec quelques points de couture à la main!

Allez, à vous de jouer! Et bonne semaine à tous!

Café des parents Mardi 4 et Mardi 18 Septembre 9h30 – 11h30

Le Café des parents se tiendra à la crèche des minimes, dans la salle Gabrielle Chaput, (44 rue de roux 17000  La Rochelle), et sera tenu par Virginie, qui aura à cœur de vous accueillir chaleureusement, vous et votre enfant ! Vous pouvez la contacter au 06.19.77.48.42  ou  par mail : p_ninie@hotmail.com.

C’est un rendez-vous pour sortir de chez soi, se rencontrer et échanger entre parents et futurs parents.
Ouvert à tous les parents et futurs parents membres et non membres de Bouts de ficelle, le Café des parents est tout simplement un créneau horaire pendant lequel nous vous proposons de nous réunir, nous rencontrer et boire une petite boisson. Nous aménageons pour l’occasion une aire de jeux pour nos bambins, afin qu’ils s’occupent et que nous puissions papoter entre parents et nous détendre hors de chez nous.

Réunion d’information ateliers Faber et Mazlish Samedi 8 Septembre à 14h

Une grande satisfaction a été exprimée par les adhérents ayant déjà participé aux ateliers de communication respectueuse Faber et Mazlish « Parler pour que les enfants écoutent, Ecouter pour que les enfants parlent », animés par Isabelle Milligan et Florence Pineau.
C’est pourquoi, suite à une demande massive exprimée en assemblée générale, de nouveaux ateliers vont être mis en place à la rentrée.
Une réunion de présentation des ateliers aura lieu le samedi 8 septembre à la crèche des Minimes (dans la salle Gabrielle Chaput, 44 rue de roux 17000  La Rochelle), et deux groupes vont pouvoir démarrer en septembre et s’échelonner jusqu’en février :
  • Un atelier (pour les pères) se fera le lundi de 20H à 22H30 (les dates sont : 24/09, 8/10, 22/10, 19/11, 3/12, 17/12 et 11/02).
  • Un autre atelier aura lieu le jeudi de 20H à 22H30 (les dates sont : 20/09, 4/10, 18/10, 15/11, 29/11, 13/12 et 14/02).
Ces ateliers sont accessibles à tous. Néanmoins, pour les adhérents de Bouts de Ficelle, la participation financière est libre. Vous pourrez donc choisir le prix juste, qui exprimera à la fois vos possibilités et l’engagement des animatrices.
L’inscription vous engage pour les 7 ateliers. Le nombre de places est limité à 12 personnes.
Pour plus d’informations sur le contenu, le déroulement des ateliers, nous vous invitions à venir à la réunion d’information du 8 septembre.  Vous pouvez aussi joindre :
Inscrivez-vous sur le lien suivant pour votre participation à la réunion du 8 septembre : http://doodle.com/v53czxizk4z87ddt

Après-midi  » Rêver Bouts de Ficelle » Dimanche 9 Septembre

Nous vous l’avions annoncée comme une journée de réflexion en juillet, nous choisissons de la recentrer sur l’action :

Le dimanche 9 septembre, à partir de midi, nous vous proposons d’apporter votre pique-nique et de venir le partager.

Puis, à 14h, Guillaume nous guidera pour qu’ensemble, nous puissions concrétiser les projets qui nous tiennent à cœur au sein de Bouts de ficelle, ceux que nous avons déjà évoqués lors de l’assemblée générale de juin, et peut-être d’autres…

Il s’agit d’un rendez-vous important, ouvert aux adhérents de Bouts de ficelle, pour que l’association reste en parfaite adéquation avec nos besoins, nos valeurs et nos envies  et nous comptons sur votre participation active !  C’est un rendez-vous de réflexion, mais si vous n’avez pas de possibilité de garde pour vos enfants, un service de baby sitting sera prévu.

Le lieu : le Moulin de Plaisance > 9 Lieu-dit Le Moulin de Plaisance 17220 Salles-sur-Mer (cliquer ici pour la cartographie google maps)
Inscrivez-vous au plus vite sur le lien suivant, en indiquant le nombre d’enfants présents sur: http://www.doodle.com/r2shx5iuwfigs5if, pour que nous organisions cette journée le mieux possible.

Vous pouvez contacter Catherine au 06.09.24.57.24 ou contact@boutsdeficelle.net pour tous renseignements complémentaires.

Forum des Association à Nieul sur Mer Samedi 15 septembre 14h – 18 h

Cet été, Bouts de ficelle a déménagé à Nieul-sur-mer.
Afin de mieux se faire connaitre dans sa nouvelle ville, Bouts de ficelle sera présente au Forum des Associations de Nieul-sur-mer, le samedi 15 septembre, de 14h à 18h.
Au programme sur notre stand : Café des parents en continu.
N’hésitez pas à venir, que vous habitiez Nieul ou non, parents ou pas, pour passer un temps de rencontre conviviale avec nous.
Le Forum des associations de Nieul se tiendra à l’espace Michel Crépeau, rue de Lauzière à Nieul (http://goo.gl/maps/mOH1x).  L’accès est libre.

Visite de la caserne des pompiers Mercredi 26 septembre à 14h

Cette visite fait partie des grands classiques de Bouts de ficelle, et petits, moyens, grands et très très grands sont toujours heureux de venir rencontrer les pompiers, leurs véhicules, leur humanisme, leur courage  … et cette année, c’est un papa que nous connaissons bien à Bouts de ficelle qui nous fera partager sa passion : Mickael, le papa de Timéo.
Cette sortie est proposée gratuitement, sur inscription, à toutes les familles adhérentes de Bouts de ficelle. Le nombre d’inscrits est limité à 15 enfants. Si vous êtes intéressés par la sortie, merci de vous inscrire à ce lien:  http://www.doodle.com/ir4vaqakmzr4nutv
Nous comptons sur vous pour vous désinscrire ou nous prévenir le plus tôt possible, si vous ne pouviez finalement pas venir.
Caserne de pompiers de Mireuil, Avenue du Général Mangin, 17000 La Rochelle
Notre téléphone, en cas de besoin: 06.09.24.57.24

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