Proposition de loi relative à l’interdiction des violences éducatives ordinaires,

http://www2.assemblee-nationale.fr/documents/notice/15/propositions/pion0744/(index)/propositions-loi

Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 7 mars 2018.

PROPOSITION DE LOI

relative à l’interdiction des violences éducatives ordinaires,

(Renvoyée à la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale
de la République, à défaut de constitution d’une commission spéciale
dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.)

présentée par Mesdames et Messieurs

Maud PETIT, François-Michel LAMBERT, Josy POUEYTO, Grégory BESSON-MOREAU, Erwan BALANANT, Élodie JACQUIER-LAFORGE, M’jid EL GUERRAB, Émilie GUEREL, Nadia ESSAYAN, Sarah EL HAÏRY, Jean-Louis TOURAINE, Michel FANGET, Mohamed LAQHILA, Patrick VIGNAL, Stéphanie KERBARH, Bruno Nestor AZEROT, Jean-François CESARINI, Marie-Pierre RIXAIN, Aude LUQUET, Patricia GALLERNEAU, Nicole DUBRE-CHIRAT, Elsa FAUCILLON, Sophie METTE, Justine BENIN, Jean-Philippe ARDOUIN, Hervé PELLOIS, Bastien LACHAUD, Brigitte BOURGUIGNON, Sophie AUCONIE, Jean-Marc ZULESI, Gilles LE GENDRE, Bertrand PANCHER, Jean-Noël BARROT,

députés.

EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,

Tout comme un adulte, un enfant a droit au respect de sa dignité et de son intégrité physique et psychologique.

De par sa dépendance et sa vulnérabilité, il devrait être particulièrement protégé. En ce sens, le cadre de la famille, celui de l’école ou de tout autre lieu d’accueil se doit d’être sécurisant et entouré d’un climat de confiance.

Or, aujourd’hui en France, 87 % des enfants subissent, quotidiennement, des pratiques punitives et coercitives auxquelles les parents ont recours « à titre éducatif ».

Ces pratiques sont appelées Violences Éducatives Ordinaires.

Ordinaires, parce qu’elles sont banales, banalisées, communes, habituelles, courantes…

La VEO est l’ensemble des pratiques coercitives et punitives utilisées, tolérées, voire recommandées dans une société, pour « éduquer » les enfants. Elle est faite de violence verbale : moqueries, propos humiliants, cris, injures… ; de violence psychologique : menaces, mensonges, chantage, culpabilisation… ; et/ou de violence physique : gifles, pincements, fessées, secousses, projections, tirage de cheveux, tapes sur les oreilles…

Ainsi, la VEO vise à faire obéir l’enfant, stopper un comportement, lui faire apprendre quelque chose, s’épargner le regard de l’entourage, soulager l’emportement ou la peur de l’adulte.

Les parents y ont recours pour plusieurs raisons :
Par le fait d’avoir subi, eux-mêmes, la violence éducative ordinaire étant enfants, et la reproduisant ainsi de génération en génération ; par le fait de croire aux vertus éducatives de la douleur, si légère soit-elle ; les injonctions sociales ; et l’interprétation erronée du comportement des enfants, par méconnaissance de leurs besoins et de leur développement.

Les neurosciences montrent que le cerveau cognitif ou cerveau supérieur, qui permet de raisonner, de faire face à ses émotions, d’analyser une situation, de prendre du recul face à ses émotions ou à ses sentiments, est immature à la naissance et met plusieurs années à se développer. Ce n’est pas donc pas une correction ou une punition corporelle qui pourrait y remédier et faire durablement changer le comportement d’un enfant.

Ainsi, de nombreuses études démontrent aujourd’hui que la valeur éducative de la claque ou de la fessée est une fausse croyance.
Ni la fessée ni aucune autre punition corporelle, ni aucun cri, n’a comme effet un meilleur comportement de l’enfant dans la durée.

En revanche, la violence subie au sein de la famille apprend à l’enfant que l’on règle les conflits par la violence et par le rapport de force. C’est la loi du plus fort.

Des études indiquent que le recours à ces pratiques est associé à une augmentation de troubles et problèmes de comportement au cours de l’enfance. Le rapport de l’OMS sur la violence et la santé (novembre 2002) établit une relation forte entre les violences subies dans l’enfance et de nombreuses pathologies physiques et mentales :

Agressivité contre les pairs et/ou les éducateurs ; insolence ; dissimulation ; échec scolaire ou difficultés d’apprentissage ; troubles émotionnels ou du comportement ; problème de santé, physique ou mentale ; délinquance ; mauvaises relations avec les parents ; diminution du sens moral, des capacités cognitives et de l’estime de soi…

L’étude de l’Université d’Austin, Texas (Méta-analyse parue en 2016, regroupant les données de 75 études réalisées sur une période de 50 ans et portant sur 13 pays et 160 000 enfants), révèle que les punitions corporelles favorisent l’agressivité, une baisse de l’estime de soi, une baisse des performances, un comportement antisocial.

C’est un véritable problème de santé publique.

En parallèle, on sait que 75 % des maltraitances caractérisées ont lieu dans un contexte de punitions corporelles « à but éducatif » pour lesquelles les parents n’ont pas appris à empêcher l’escalade.
Il existe un lien entre violence éducative et maltraitance : la première est le terreau de l’autre, quand les paliers sont franchis et que les châtiments deviennent de plus en plus graves.

Et lorsque les tribunaux sont saisis, les magistrats se trouvent face à une difficulté à juger la limite entre violence « légère » et maltraitance ; et à juger si l’acte en question était « à but éducatif » ou non.
Car la situation en droit français est en réalité confuse et paradoxale.

Toute violence physique commise sur un adulte constitue une agression, illégale. Interdite pour un adulte, elle persiste donc pourtant sous couvert d’un « droit de correction » envers les enfants. Ce « droit de correction », en tolérant les violences « légères » et à titre « éducatif », contredit les dispositions du code pénal. Le droit français prohibe clairement les violences faites aux enfants en son article 222-13 du code pénal et reconnaît la violence contre les mineurs de moins de 15 ans commise par un ascendant légitime comme une forme de violence aggravée.

Mais le « droit de correction », jurisprudentiel et sans aucun fondement légal, suspend l’application du droit positif dans l’espace familial et éducatif !
Cette notion jurisprudentielle a encore été invoquée dans un arrêt de la chambre criminelle de la Cour de cassation du 29 octobre 2014 (n° de pourvoi 13-86371).

Les institutions internationales telles l’OMS, le Comité des droits de l’enfant de l’ONU, l’UNICEF… ont pris conscience depuis longtemps de la nocivité de ces pratiques. C’est dans cet esprit que l’article 19 de la Convention des droits de l’enfant de 1989 – que la France a signé le 7 août 1990, prévoit que : « Les États prennent toutes les mesures législatives, administratives, sociales et éducatives appropriées pour protéger l’enfant contre toute forme de violence, d’atteintes ou de brutalités physiques ou mentales, d’abandon ou de négligence, de mauvais traitement (…), pendant qu’il est sous la garde de ses parents ou de l’un d’eux, de son ou ses représentants légaux ou de toute autre personne à qui il est confié. »

À ce jour, 53 pays, dans le monde, dont 22 des 28 de l’Union européenne, ont voté des lois interdisant toute forme de violence à l’égard des enfants. Et ce processus d’abolition s’accélère !
La Charte européenne des droits sociaux prévoit également l’interdiction de cette violence en son article 17.

En 2015, le Défenseur des droits a recommandé d’inscrire dans la loi la prohibition des châtiments corporels dans tous les contextes, y compris au sein de la famille.
En février 2016, alors que la France a ratifié la Convention relative aux droits de l’enfant depuis 26 ans déjà, le Comité des droits de l’enfant des Nations unis lui a rappelé, pour la 4ème fois, son devoir de mettre en pratique son article 19 qui lui enjoint de protéger les enfants contre toute forme de violence, si faible soit-elle : « Le Comité réitère sa demande sa recommandation à l’État-partie d’interdire explicitement les châtiments corporels dans tous les domaines, y compris la famille, les écoles et les lieux de garde et de soins alternatifs » et rappelle « qu’aucune violence faite aux enfants n’est justifiable. »

La Cour européenne des droits de l’Homme a également rappelé que les droits à la vie privée ou familiale, à la liberté ou à la croyance religieuse, n’étaient pas des arguments valables pour refuser l’interdiction des punitions corporelles.

De nombreuses institutions françaises ont récemment pris position en faveur d’une loi civile explicite interdisant les punitions corporelles et toutes formes d’humiliations, dans tous les contextes y compris au sein de la famille : France stratégie, la Commission consultative des droits de l’Homme, l’UNICEF, le collectif des 11 associations œuvrant contre les VEO, le collectif Agir ensemble pour les droits de l’enfant AEDE.

350 députés et sénateurs, le Président de la République et la ministre de la famille avaient soutenu l’amendement à la loi Égalité et Citoyenneté, voté en décembre 2016 puis censuré par le Conseil Constitutionnel quelques semaines plus tard, pour des questions de forme.
En mars 2017, le premier Plan interministériel de mobilisation et de lutte contre les violences faites aux enfants 2017-2019 inclut des mesures qui vont dans le sens de la prévention, à destination des familles, en agissant contre toutes les formes de violences, y compris « dites éducatives ».

En septembre 2017, deux associations luttant contre les VEO ont lancé la 1ère campagne de sensibilisation sur l’impact des violences verbales Les mots qui font mal. Et une nouvelle campagne a été lancée en ce début d’année mettant en scène deux jeunes adultes souffrant encore de violences subies dans leur enfance.

Une loi civile permettra d’avoir une base légale nécessaire pour mettre en place des campagnes d’informations, la formation de professionnels, un affichage chez les médecins…

La règle posée est de nature exclusivement civile et ne s’accompagne d’aucune sanction pénale nouvelle à l’encontre des parents. Elle énonce un principe simple et clair qui a vocation à être répété aux pères et mères, et à imprégner leur comportement futur : On ne peut éduquer son enfant par la violence.

Certains peuvent être tentés de penser que l’information sur les effets nocifs des punitions corporelles et des humiliations suffirait à faire évoluer l’opinion publique et les comportements, sans qu’il ne soit nécessaire de recourir à une loi.
Une étude parue en 2012 dans la revue Déviance et Société (p. 85 à 106) a comparé l’impact, en Europe, de l’interdiction des châtiments corporels dans plusieurs pays, dont la France. Cette étude a prouvé que seule la loi d’interdiction, accompagnée de mesures de sensibilisation, de lieux de soutien et d’accompagnement aux parents, de formations à la parentalité et de campagnes d’information, nationales et permanentes, permet d’obtenir un changement rapide de l’opinion publique et des comportements, et ainsi faire changer rapidement ces pratiques.

Il est parfois difficile d’être parent. Et on l’est avec l’enfant qu’on a été. Les parents doivent être aidés, accompagnés et soutenus, afin qu’ils permettent à leur tour à leurs enfants de devenir des adultes indépendants et épanouis.

Pour attirer l’attention de tous sur cet enjeu et au regard des éléments ici exposé, il apparaît nécessaire d’inscrire dans la loi l’interdiction absolue du recours au « droit de correction ».
Pour ce faire, la présente proposition de loi propose de compléter la définition de l’autorité parentale, prévue à l’article 371-1 du code civil, en précisant que, parmi les devoirs qui la composent, figure celui de s’abstenir de l’usage de toutes formes de violence, quelle qu’en soit la forme : physiques, verbales et psychologiques.

En agissant à la source, cette loi sera un levier d’action efficace pour réduire les maltraitances, l’échec scolaire, les maladies, les suicides, les comportements anti-sociaux et la délinquance qui découlent de ces modes d’éducation.
Cette loi vise à garantir la protection juridique de l’enfant et à poursuivre la démarche pédagogique enclenchée il y a quelques mois. La règle posée ne s’accompagnant d’aucune sanction pénale à l’encontre des parents ou de toute autre personne disposant de l’autorité parentale.

PROPOSITION DE LOI

Article unique

Après le deuxième alinéa de l’article 371-1 du code civil est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Les enfants ont le droit à une éducation sans violence. Aucun des titulaires de l’autorité parentale n’a le droit d’user de violence physique, d’infliger des punitions corporelles ou châtiments corporels, des souffrances morales, ou toute autre forme d’humiliation envers son enfant. »



© Assemblée nationale

Les écrans

On dit et on répète que les écrans ne sont pas très bons pour les enfants, voire pire. Malgré tout, les petits sont exposés aux nouvelles technologies, car elles font partie de notre vie de tous les jours.

« Pour les spécialistes, tel Michel Desmurget, il n’y a plus de doute : la télévision est un fléau. Elle exerce une influence profondément négative sur le développement intellectuel, les résultats scolaires, le langage, l’attention, l’imagination, la créativité, la violence, le sommeil, le tabagisme, l’alcoolisme, la sexualité, l’image du corps, le comportement alimentaire, ou encore l’obésité et l’espérance de vie. [...]« 

« Michel Desmurget, chercheur en neurosciences à l’INSERM, a compilé dans son livre « TV lobotomie » des centaines d’études scientifiques décrivant l’impact de la télé sur la société et sur les capacités intellectuelles de l’enfant. Le constat est affligeant. La télévision est un fléau pour tous, plus encore pour les enfants dont le cerveau est en développement. »

« Avant d’exposer ces effets, l’auteur explique plusieurs faits :
- La télévision supplantée par Internet est un mythe. L’usage des nouvelles technologies ne remplace pas la télé, il s’y additionne.
- Les plus de 15 ans passent chaque jour 3h40 devant un poste de télévision, soit 75 % de leur temps libre !
- Un écolier du primaire passe chaque année plus de temps devant le tube cathodique que face à son instituteur. »

La suite dans l’article :

https://www.mieux-vivre-autrement.com/un-neurologue-de-linserm-la-television-impacte-gravement-les-enfants.html

Voici une conférence très utile qui explique le pourquoi et le comment. Je vous recommande d’écouter ce qu’il raconte à partir de 28’16″, sur l’enfant qui ne regarde pas la télé mais qui est en présence d’une télé allumée.

TV lobotomie

Un site à explorer

Claude Didierjean-Jouveau, un soutien de la première heure de Bouts de ficelle, a son propre site, riche de nombreuses informations sur l’allaitement et le maternage :

http://www.claude-didierjean-jouveau.fr/

Un très beau cadeau

L’auteur du blog Ensemble naturellement nous fait le cadeau de partager un résumé de ses cinq années de découvertes de la parentalité bienveillante en un document téléchargeable gratuitement. Reportez-vous à son site :
http://www.ensemblenaturellement-leblog.com/archives/2017/04/30/35228546.html

Cultivons le bonheur familial

Au sommaire :

Chapitre 1 – La communication
1. Le message-je
2. Je décris
3. J’exprime mes émotions
4. J’exprime mes besoins
5. Je fais des demandes

Chapitre 2 – Être attentif à l’autre
1. J’écoute
2. J’offre des choix
3. J’encourage
4. J’écris des notes
5. Je désamorce

Chapitre 3 – Des temps en famille
1. Je câline
2. J’apaise
3. Je joue
4. Je ritualise
5. Je célèbre
6. J’accompagne

Chapitre 4 – S’organiser pour gagner du temps
1. J’organise
2. Je demande de l’aide
3. Je choisis

Chapitre 5 – Prendre du temps pour soi
1. Je rencontre
2. Je prends soin de moi
3. Je respire page 42
4. Je ne suis pas parfait
5. Je profite

Journée portes ouvertes à l’école l’Envol de Vandré le 11 mars

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http://enviedecole.fr/

Stage Vivre en famille : il reste quelques places

Pour de plus amples renseignements et les inscriptions, contactez directement Catherine Le Courriard au 05 35 54 46 87.

Véronique

NB : un tarif spécial pour les adhérents de Bouts de ficelle et les habitants de La Jarne est proposé (180 €)

Stage Vivre en famille les 22 et 23 octobre 2016

Bouts de ficelle est née à l’issue d’un stage Vivre en famille animé par Catherine Dumonteil-Kremer.

En juin 2011, Catherine Dumonteil-Kremer est revenue animer un stage pour Bouts de ficelle.

En juillet 2016, Catherine Le Courriard, notre ancienne présidente, formée à l’accompagnement parental auprès de Catherine Dumonteil-Kremer a animé à son tour ce stage qui a tant représenté pour elle ! Cela a beaucoup plu, et elle revient pour ceux qui n’ont pas pu venir en juillet !

La municipalité de La Jarne , toujours partante pour accueillir nos activités, a accepté de mettre à nouveau à notre disposition la super chouette salle des Trainelles pour que Catherine Le Courriard puisse animer ce stage dans une ambiance conviviale.

Mais me direz-vous, en quoi consiste ce stage ? Vous trouverez tous les renseignements sur le site de Catherine Le Courriard :
http://www.parenthousiasme.fr/groupes-ateliers-parents/#stage_vivre_en_famille

Ce stage « vivre en famille » a été créé par Catherine Dumonteil-Kremer.

Il a pour objectif de développer une optique de parents jardiniers pour soutenir le développement de l’enfant.

Nous aborderons les techniques d’écoute, et d’autres manières d’accompagner les enfants dans leurs besoins physiologiques et émotionnels. Les cris, les pleurs, comment les comprendre, comment les accueillir et les accompagner ? Comment gérer les conflits, comment mettre en place des limites respectueuses?

Dans une ambiance chaleureuse, vous y trouverez du lien, du soutien, de l’information, des outils de communication bienveillante, des astuces créatives pour soutenir la relation adulte-enfant.

Il n’est pas nécessaire d’avoir des connaissances préalables pour suivre ce stage. Il s’adresse aux parents ainsi qu’aux professionnels de la petite enfance.

Tarif : 190 € – Tarif couple : 340 €

Programme

L’écoute créative et le soutien

  • devenir une source de soutien pour chaque membre de sa famille
  • cerner les difficultés de nos enfants
  • les aider à les traverser

La pose de limites respectueuses

  • l’affirmation de soi
  • gestion des conflits
  • autres ressources créatives et stimulantes

Les mécanismes émotionnels des enfants et des adultes

  • pleurs, peurs et crises de rage, comment les gérer

Le développement de l’enfant

  • l’optique des parents jardiniers
  • les besoins de l’enfant
  • les besoins de l’adulte

Mettre la joie au centre de la famille

  • explorer la dimension ludique de notre relation familiale
  • rire, jouer (jeux compétitifs, jeux coopératifs, petites activités hilarantes et utiles au quotidien)
  • le rire pour relâcher les tensions

Pour de plus amples renseignements et les inscriptions, contactez directement Catherine Le Courriard au 05 35 54 46 87.

Véronique

NB : un tarif spécial pour les adhérents de Bouts de ficelle et les habitants de La Jarne est proposé (180 €)

Si vous souhaitez participer à la diffusion de l’information concernant ce stage, voici sur lien suivant l’affiche en format pdf :

Affiche_vivre_en_famille la rochelle (1)

Demandez-nous si vous avez besoin d’un autre format.

Vendredi 8 juillet 2016 à 9h30 RETOUR à L’OCEAN DE 13 TORTUES MARINES

Plus d’informations ICI

Vendredi 8 juillet 2016 à 9h30   RETOUR à L’OCEAN DE 13 TORTUES MARINES

L’Aquarium La Rochelle vous invite à participer au retour à l’Océan de 13 tortues marines !

Après plusieurs semaines de soins au C.E.S.T.M. de l’Aquarium La Rochelle, 13 tortues marines retrouvent le large le Vendredi 8 juillet 2016 à 9h30, depuis la plage de la Conche des Baleines (île de Ré).

De 9h30 à 16h, vous pourrez visiter l’espace d’informations et de rencontres, mais aussi participer aux animations, jeux et surprises sur le thème de la protection de l’environnement marin proposés par l’Aquarium La Rochelle, la Communauté de Communes de l’Ile de Ré, Ré Nature Environnement et l’Observatoire PELAGIS.

Comptant sur votre présence
Bien sincèrement,

L’équipe de l’Aquarium

Stage Vivre en famille, les affiches

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Stage Vivre en famille les 9 et 10 juillet 2016

Bouts de ficelle est née à l’issue d’un stage Vivre en famille animé par Catherine Dumonteil-Kremer.

En juin 2011, Catherine est revenue animer un stage pour Bouts de ficelle. J’y étais et c’est à partir de là que j’ai décidé d’adhérer à l’association et de participer à ses activités !

Puis Catherine Le Courriard, notre ancienne présidente, s’est formée à l’accompagnement parental auprès de Catherine Dumonteil-Kremer et la voici apte à animer à son tour ce stage qui a tant représenté pour elle !

Et c’est avec une vive émotion qu’à Bouts de ficelle on va proposer une nouvelle fois le stage Vivre en famille, fondateur de notre démarche.

La municipalité de La Jarne est toujours partante pour accueillir nos activités, et elle accepte de mettre à notre disposition la super chouette salle des Trainelles pour que Catherine Le Courriard puisse animer ce stage dans une ambiance conviviale.

Mais me direz-vous, en quoi consiste ce stage ? Vous trouverez tous les renseignements sur le site de Catherine Le Courriard :
http://www.parenthousiasme.fr/groupes-ateliers-parents/#stage_vivre_en_famille

Ce stage « vivre en famille » a été créé par Catherine Dumonteil-Kremer.

Il a pour objectif de développer une optique de parents jardiniers pour soutenir le développement de l’enfant.

Nous aborderons les techniques d’écoute, et d’autres manières d’accompagner les enfants dans leurs besoins physiologiques et émotionnels. Les cris, les pleurs, comment les comprendre, comment les accueillir et les accompagner ? Comment gérer les conflits, comment mettre en place des limites respectueuses?

Dans une ambiance chaleureuse, vous y trouverez du lien, du soutien, de l’information, des outils de communication bienveillante, des astuces créatives pour soutenir la relation adulte-enfant.

Il n’est pas nécessaire d’avoir des connaissances préalables pour suivre ce stage. Il s’adresse aux parents ainsi qu’aux professionnels de la petite enfance.

Tarif : 190 €  –  Tarif couple : 340 €

Programme

L’écoute créative et le soutien

  • devenir une source de soutien pour chaque membre de sa famille
  • cerner les difficultés de nos enfants
  • les aider à les traverser

La pose de limites respectueuses

  • l’affirmation de soi
  • gestion des conflits
  • autres ressources créatives et stimulantes

Les mécanismes émotionnels des enfants et des adultes

  • pleurs, peurs et crises de rage, comment les gérer

Le développement de l’enfant

  • l’optique des parents jardiniers
  • les besoins de l’enfant
  • les besoins de l’adulte

Mettre la joie au centre de la famille

  • explorer la dimension ludique de notre relation familiale
  • rire, jouer (jeux compétitifs, jeux coopératifs, petites activités hilarantes et utiles au quotidien)
  • le rire pour relâcher les tensions

Pour de plus amples renseignements et les inscriptions, contactez directement Catherine Le Courriard au 05 35 54 46 87.

Véronique

NB : un tarif spécial pour les adhérents de Bouts de ficelle et les habitants de La Jarne est proposé (180 €)

Si vous souhaitez participer à la diffusion de l’information concernant  ce stage, voici sur lien suivant l’affiche en format pdf :http://www.boutsdeficelle.net/wp-content/uploads/2016/06/Affiche_vivre_en_famille-la-rochelle-2.pdf

Demandez-nous si vous avez besoin d’un autre format.

Dernier Café des parents à Rochefort – lundi 20 juin 9h30-11h30

Café des parents à Rochefort
Lundi 20 juin – 9h30 à 11h30
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La CAF de Rochefort nous a fait l’honneur de nous réserver l’espace des Abeilles pour que nous vivions un café des parents un lundi matin par mois à Rochefort.
Pour la dernière fois réunies ensemble, Flory, Hélène et Carol vous accueilleront, vous et vos tout-petits, dans le respect des valeurs propres à Bouts de ficelle et de la parentalité positive.

Le café des parents est un rendez-vous pour sortir de chez soi, se rencontrer et échanger entre parents et futurs parents.

Ouvert à tous, membres et non membres de Bouts de ficelle, c’est tout simplement un créneau horaire pendant lequel nous vous proposons de nous réunir, nous rencontrer et boire une petite boisson. Pendant que nos bambins (et bébés) joueront, nous pourrons papoter entre parents et nous détendre hors de chez nous.

Le lieu: espace les z’abeilles 10 rue du docteur Peltier à Rochefort.
Vous pouvez contacter Flory pour tout renseignement complémentaire au: 06.62.73.06.90

Programme 2016-17 des ateliers de formation Les mots pour le dire

Bonjour à tous,

Voici le programme de la rentrée 2016  des ateliers « Les Mots pour le Dire » !  (A PARTAGER AUTOUR DE VOUS)

Vivre en famille est une incroyable aventure source d’amour, de joies et aussi de doutes et de frustrations qui rendent le quotidien parfois bien difficile…
Devant nos enfants qui changent et grandissent, nous pouvons ressentir le besoin de nous ressourcer, d’échanger et d’avoir des réponses à nos questions.

Les « Mots pour le Dire » proposent des ateliers pour les parents, beaux parents, grands parents… qui souhaitent améliorer la communication en famille et aborder l’éducation de leurs enfants / adolescents d’une manière positive.

Les ateliers s’appuient sur les principes de la psychologie humaniste et les dernières découvertes en neurosciences affectives et sociales.

« PARLER POUR QUE LES ENFANTS ECOUTENT ECOUTER POUR QUE LES ENFANTS PARLENT… »
Faber & Mazlish

7 ateliers pour  pour échanger avec d’autres parents, découvrir et expérimenter comment :

  • Poser un cadre, des règles et résoudre les conflits en conservant un climat d’ouverture…
  • Accompagner  frustrations,  colères,  chagrins, peurs….
  • Encourager l’autonomie, susciter la coopération, développer l’estime de soi et la confiance

LA ROCHELLE le lundi de 20H à 22H30 : 3 & 17 oct. – 7 & 21 nov. 5 & 19 déc. 2016 – 13  février  2017

« FRATRIE SANS RIVALITE NI JALOUSIE »Faber & Mazlish
Entre amour, complicité, chamailleries et conflits… comment pouvons nous nous positionner pour aider nos enfants à construire une relation fraternelle dans laquelle chacun est respecté ?

6 ateliers de 2H30  pour explorer et expérimenter comment :

  • Accompagner jalousies, frustrations, colères… entre frères et soeurs
  • Poser un cadre qui permette de vivre ensemble
  • Respecter chaque enfant dans ses différences
  • Les rôles qui se jouent entre frères et soeurs
  • Se positionner quand nos enfants se disputent

CHATELAILLON : le mardi  de 20H à 22H30 : 4 & 18 octobre – 8 & 22 novembre – 6 décembre 2016 – 7 février  2017

LE CERCLE DES PARENTS JARDINIERS
Vous avez participé au cycle des ateliers « Parlez pour que les enfants écoutent… », récemment ou il y a quelques années déjà…et vous avez envie d’aller plus loin sur le chemin de l’éducation positive.

Le cercle des parents jardiniers propose un temps de pause, de réflexion, de partage et d’accompagnement pour prendre soin de soi et du parent que l’on est.
C’est un espace pour se reconnecter à ses ressources, ses compétences et savoir-être  dans l’accueil et la bienveillance d’un groupe de parents.

Nous vous proposons de nous retrouver une fois par mois pendant l’année scolaire 2016 – 2017 pour  :

  • Découvrir nos émotions : Ce qu’elles veulent nous dire? Comment s’en servir de façon constructive ?
  • Apprendre à gérer notre stress.
  • Explorer quel parent nous sommes ? Quelles sont les valeurs qui nous animent et de quelles manières nous  les transmettons à nos enfants?
  • Exprimer nos besoins en tant qu’adulte et nos limites en tant que parents.
  • Dire comment l’évolution de nos enfants fait écho en nous ?
  • Comprendre ce qui fait conflit ou crise dans la famille et comment intervenir et poser notre cadre de façon bienveillante, solide et structurante.

CHATELAILLON : le jeudi de 20H à 22H30 : 13 octobre – 17 novembre – 8 décembre 2016 – 12 janvier – 9 février – 9 mars – 13 avril – 11 mai 2017

Les ateliers sont animés par Florence Pineau et Isabelle Milligan, praticiennes en psychothérapie, formées à l’écoute empathique de l’enfant par Isabelle Filliozat.

Pour vous inscrire et vous informer Isabelle Milligan 06 62 40 88 61 -  isabelle.milligan@wanadoo.fr
ou Florence Pineau 06 12 31 15 42 – florence.pineau@sfr.fr

Vous pouvez retrouver toutes les infos sur les ateliers sur notre page Facebook : les mots pour le dire communication parents enfants

Au plaisir de vous retrouver ou de faire votre connaissance ….

Isabelle et Florence

Evénement : projection de « L’Odyssée de l’empathie » à Rochefort mardi 14 juin

Bonjour,

Mardi 14 juin à 20 heures, Bouts de ficelle vous invite à une projection unique du film l’Odyssée de l’empathie, en association avec l’OVEO et le Parti Socialiste.

Rendez-vous au forum des Marais- Quai aux Vivres à Rochefort.

Cependant, comme il s’agit d’une projection privée et que le nombre de places est limité, il est nécessaire de réserver votre place par mail auprès de notre Trésorière, Maryse Martin : marysemartin17@gmail.com

Le film sera suivi d’un débat animé par Florence Pineau, thérapeute appréciée et bien connue des adhérents de Bouts de ficelle.

http://www.odyssee-de-l-empathie.com/bandeannonce.html

Sources et ressources : liens

Dans la colonne de droite, vous pouvez trouver la rubrique « Sources et ressources : liens »

Nous vous invitons à visiter ces sites,

Atelier parents-enfants Montessori à Vandré Samedi 11 juin 2016 – 10h00-11h30

Atelier parents-enfants Montessori à Vandré
Samedi 11 juin  2016 de 10h00 à 11h30
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Dernier atelier de la saison 2015-2016

Pour la troisième année consécutive, nous avons le plaisir de collaborer avec Cécile Crottereau qui propose aux adhérents de Bouts de ficelle des ateliers de pédagogie Montessori pour les enfants entre 2 ans ½ et 6 ans. Ces ateliers se déroulent au sein même de l’école « l’Envol » qu’elle a ouverte en septembre 2013.

Cette série d’ateliers mensuels va initier l’enfant à apprendre de façon différente, permettre aux parents de faire connaissance avec cette approche particulière en observant leur enfant face au matériel, et aussi de faire connaissance avec cette  nouvelle école alternative.

Au cours des ateliers, les enfants pourront utiliser un matériel beau et varié de vie pratique et de vie sensorielle.

L’enfant va choisir le matériel qu’il souhaite et Cécile ou Aurélie lui montrera comment on l’utilise au cours d’une présentation. Ensuite, il pourra s’en servir seul, aussi longtemps et aussi souvent qu’il le souhaitera.

L’objectif premier de cette pédagogie est le développement de la confiance en soi, de la motivation, de la maitrise de soi, de la concentration, de la curiosité et des capacités d’adaptation, qualités indispensables pour s’intégrer au monde de demain.

« L’enfant est le constructeur de l’homme et il n’existe pas d’homme qui n’ait été formé par l’enfant qu’il a été » (Maria Montessori, L’esprit absorbant)


Cet atelier est ouvert aux familles adhérentes de Bouts de ficelle ou de l’association Envie d’école.

Inscription obligatoire sur le lien suivant : http://doodle.com/poll/5mzgq8yrf9rzkqh8

Pour tout renseignement, vous pouvez contacter Véronique de Bouts de ficelle au 06.95.18.81.66, ou Cécile (la directrice de l’école, le jour même, si besoin) au: 06.77.11.45.92.

Le coût est de 7 euros par enfant, et le lieu: les jardins de Vandré- 77 rue de l’Obrée – 17700 VANDRE (proche de Surgères).

POUR UN MEILLEUR CONFORT, APPORTER DES CHAUSSONS POUR LES PARENTS ET LES ENFANTS !

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